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 Gordon Quake [Terminé]

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Gordon Quake
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MessageSujet: Gordon Quake [Terminé]   Mer 13 Oct - 12:56


• Prénom : Gordon
• Nom : Quake
• Race : Humain
• Sexe : Male
• Age : 21 ans
• Peuple : Harmonia

• Description physique (min. 3 lignes) :

Les seules caractéristiques physiques que l'on connaissent de lui, ce sont celles de quand il avait 14 ans. Depuis, son armure le recouvre intégralement, jour comme nuit. Il se pourrait même que sa lourde armure ait fusionée avec sa peau. La protection a bien un pouvoir qui varie selon son humeur, ce qui pourrait prouver que Gordon y est lié.

Lorsqu'il est en colère, la fente pour la bouche dans son casque disparais, une protection lui recouvre la tête et le cou, son plastron se compose de grandes palques épaises et une tête loup apparait sur son épaulière gauche.

Le reste du temps, quand il est calme, des cornes pointant vers le bas sont fixées sur son haume et son armure est plus légère. Cette armure a plus un air samouraï que guerrier.

Autant vous le prévenir, si vous voyez une tête de loup apparaitre sur son épaule gauche, préparez vous à vous battre !


• Description mentale (min. 5 lignes) :

Gordon porte une armure depuis son échange avec un sorcier. Au bout d'un moment, il ne la quittera plus, jour comme nuit à cause de son pysique désavantageux, suite à l'echange avec le magicien. Cela a fait de lui une personne exclue de la société, les gens le prenant pour un fou qui passe sa vie dans une "boite de conserve". Il finit par s'habituer à cet écartement, mais ce fût une étape longue et difficile, comme les autres. Gordon penche plutôt du côté des bons car il déteste la déloyauté. Il protège tous ceux qui en sont dans le besoin. Il peut aussi agir de deux différentes façons :

Celle quand il est calme où il réfléchit à tous ses faits, gestes et mouvement. Il calcule tout, ou presque tout, très précisément pour ne pas tomber dans un bête piège. Hormis cette façon hors du commun de réfléchir à ce qu'il fait, il pense comme tout le monde à la vie, l'or, les femmes, etc... Ah, oui, en décidant de ne pas se débarrasser de son armure (hormis les lavages, bien sûr, sinon je vous ne raconte pas l'odeur...) il a dû abandonner son désir pour les femmes.

Il arrive aussi à Gordon de s'énerver, toujours pour des raisons importantes. Lorsqu'il entre en furie, il ne pense plus et fonce. Sa force est décuplée au détriment de son intelligence. Même s'il n'est pas très malin dans cet état, il est à prendre tout autant au serieux car il est puissant.


• Votre histoire (min. 10 lignes) :

ans la vallée des mégalithes, dans un endroit méconnu de tous, se trouvait un petit village : Zartha. Même en ayant un emplacement que même les natifs de la citée ne connaissait pas, elle n'était pour autant impuissante et ridicule. Zartha possédait son propre temple, le temple Arthika, dont que très peu avaient pu l'apercevoir, sa maison royale qui était un grand château où le seigneur des lieux, très respecté de tous, logeait avec ses aides et ses servants. Ces deux bâtiments se trouvaient dans la partie droite de la cité et prenaient tout de même beaucoup de place à cause des jardins royaux et des petites constructions auxiliaires qui les entouraient. Dans l'autre partie, donc celle de droite, se trouvaient les quartiers d'habitation, du plus au moins bien fréquenté lorsqu'on s'éloignait de la partie de gauche pour se retrouver devant une grande muraille, puissante et impénétrable des envahisseurs. Se trouvait aussi dans les quartiers du milieu, donc moyennement bien fréquentés, un médecin de la ville.

Sur sa table, une femme gisait, les yeux et la bouche grande ouverte. Un nouveau né se trouvait dans les bras du médecin qui contemplait la scène, désorienté.

Le bébé pleurait à chaudes larmes puis s'arrêta en rencontrant le sein mort de sa mère et en essayant d'y téter les dernières gouttes de lait. L'opération ne s'était pas déroulée comme prévue et il y avait eu quelques complications qui avaient fini par tuer la femme. Le médecin devait faire comme on lui avait appris : tuer le bébé. Sans sa mère ou une femme capable de l'allaiter, il mourrait de toute façon. Il prit une de ses lames, la posa sur le cou frêle de l'enfant et ferma les yeux. Sa main tremblait... Il hésitait... Il ne pouvait pas faire une chose aussi inhumaine et répugnante. Le couteau tomba dans un bruit métallique. L'homme prit l'enfant et après avoir nettoyé les résidus collés sur lui, l'enveloppa d'un drap vert.

Une fois prêt, il sortit dans la rue en portant le bébé qui restait silencieux dans la couverture à la main pour que l'on pense qu'il transporte de la marchandise et non un bébé. Il connaissait une rue non loin de là qui n'était actuellement pas très peuplée mais qui le devenait l'après-midi. Le médecin arriva dans l'allée voulue en peu de temps, vérifia autour de lui que personne ne soit là et déposa le bébé contre le mur, le visage à l'air. Il partit ensuite au pas de course en retournant là tête de temps en temps, mais disparut au premier coin de rue. Le bébé, seul contre le sol froid et inconfortable, se mit rapidement à pleurer.

Il pleura pendant des heures interminables alors que la rue s'animait enfin. Malheureusement pour lui, la plus-part des gens lui passaient à côté et l'observaient étrangement. Certains ne devaient même pas savoir que l'enfant était abandonné. Beaucoup des gens qui marchaient n'avaient pas l'air de tout repos et il valait mieux, dans certains cas, qu'ils ne s'occupent pas du petit être. Il y avait même quelques personnes, principalement des femmes, qui se penchaient sur le bébé, le regardaient puis repartaient. Il commençait à être tard lorsqu'une femme plutôt petite, rousse, avec un air désespéré apparut. Elle pleurait et marchait doucement. La femme passa devant le bébé sans le regarder et se rendit compte de ce qu'était en-fait ce sac quand le nourrisson se remit à pleurer. Elle se retourna doucement et regarda l'enfant qui s'arrêta immédiatement de hurler pour la fixer à son tour. Ses petits yeux brillaient et la dame en eut pitié. Elle s'en approcha et lui parla :


-Que fais-tu ici tout seul, petit être ? Tes parents ne sont pas là ? En disant ces mots, elle ne tarda pas à recommencer à pleurer. Elle essuya ses yeux et repris la parole.

-Je ne sait pas pourquoi ils t'on laissés à une heure pareille, mais je vais rester là jusqu'à demain s'il le faut.

La femme s'assit à côté du nouveau né et lui caressa le front. Elle essaya de lutter contre le sommeil, mais finit par s'endormir doucement ainsi que le bébé qui bailla, se frotta les yeux et les ferma.

Le soleil se levait plutôt tôt en cette saison et les rayons de lumière ne tardèrent pas à réveiller les deux inconnus. La femme se leva et s'étira. Elle regarda ensuite sur le trottoir à l'endroit exact où s'était endormi l'enfant et sursauta presque en voyant qu'il n'avait toujours pas bougé. Elle avait l'air plus en forme et avait récupéré de l'évènement qui l'attristait tant l'autre soir. Elle fronça les sourcils.


-Mais que fais-tu encore ici ? Si je rencontre tes parents, je te promets de leurs faire passer un sale quart d'heure ! Sauf qu'en attendant je ne peux pas te laisser ici.

Elle ramassa le bébé et aurait aimé laisser un mot pour les parents sur le trottoir, mais elle ne savait ni lire ni écrire. Elle se mit en marche vers chez elle lorsque le bébé se pleura car il n'avait pas mangé depuis le jour d'avant. La femme ne semblait nullement agacée par les cris. Elle arriva enfin chez elle. Elle avait élu domicile dans une petite maison en bois grinçante. La peinture était écaillée, le bois était pourri mais la demeure semblait encore tenir debout, les volets restants claquaient et la porte était cassée. Elle poussa difficilement la porte qui racla contre le plancher puis entra. Quelques planches manquaient au sol et la lumière filtrait à travers le mur. Il y avait trois pièces en total avec le couloir et les escalier. les ameublement étaient en général bien tenus, au contraire de la maison. Une pièce servait de cuisine, douche et bureau et les autres pièces étaient des chambres. Une pour la mère qui comprenait un lit double et une pour quelqu'un d'autre... Pour les invités ? La femme emmena le bébé dans la chambre des invités et lui montra son sein en lui parlant. L'enfant se jeta avidement sur la nourriture qui lui était proposée.

-Il faut que je te raconte mon histoire. Ce n'est en effet pas donné à toutes les femmes de pouvoir nourrir un enfant ! Avec mon mari, Jean, nous avions décidés il y a maintenant deux ans de faire un petit enfant, comme toi. Nous l'avons élevés et bichonnés et avions même fait des économies pour lui permettre d'avoir une scolarité... D'où l'état délabré de notre maison. Mais il y a maintenant une semaine, notre enfant à attrapé une maladie incurable... Et... Son petit âge ne lui a pas permis d'y survivre. Jean fût tellement chagrinés par cette nouvelle qu'il mît lui aussi fin à ses jours... Enfin, de toute façon, tu es encore trop petit pour comprendre ce que je te raconte...

Des larmes tombaient sur le bébé, dérangé par ces gouttes d'eau qui lui tombaient dessus pour boire. Il arrêta de téter et regarda la mère, prête à s'écrouler pour recommencer à pleurer. Elle retira le petit bonhomme de son sein et le berça. Ce dernier ne savait pas s'il avait plus faim ou non, mais ce qu'il venait d'entendre lui avait coupé l'appétit. Contrairement à ce que pensait la femme, l'enfant avait tout compris et s'était rappelé de tout : sa mère qui était une prostituée qui était morte à son accouchement et cette femme triste et abandonnée de tous qui allait vite s'attacher à l'enfant, qu'elle adopterait et ferait grandir.

Les jours et les mois passèrent, mais jamais personne ne vient réclamer son bébé. La mère, qui s'appelait Altia, finit adopter le petit humain qu'elle avait rencontrée et le nomma : Gordon Quake.




es années avaient passés, Gordon avait grandi dans le silence. Il se rappellait de tout, mais ne l'avait jamais dit à sa mère. Elle aurait cru qu'il avait été un bébé hors du commun ou une force maléfique et l'aurait livré aux autorités. Il avait à ce moment-là quatorze ans, et même s'il savait qu'il avait été adopté, sa mère s'était bien gardée de le lui annoncer. Les débuts avaient étés difficiles, car même si elle avait fait des économies pour son premier enfant qui était mort, elle avait tout utilisé durant le mois suivant cet évènement tragique, ce qui expliquait que leurs maison ait été plutôt bien garnie. Heureusement, par un miracle, elle avait rencontré un homme, beau, fort, charmant et... Riche ! Ils s'étaient mariés et l'homme, Harth, avait adopté Gordon. Pour l'adolescent, il était aussi devenu son père. Il l'adorait non pas car il avait de l'argent à jeter par les fenêtres, ou presque, même si cela y participait, mais parce qu'il était tout simplement le père dont il aurait toujours rêvé. Il était attentionné, aimant et joueur. Il avait une famille parfaite. Ce n'était peut-être pas la sienne, mais c'était bel et bien le dernier de ses soucis. Il était sûr que sa vraie mère aurait été heureuse pour lui.

Le nouvel homme avait même invité Gordon et sa mère à vivre dans sa maison. Il l'avait aussi envoyé à l'école où il avait travaillé d'arrache pied pour ne jamais décevoir ses parents. Chaque soir quand il rentrait de sa dure journée à l'école, sa mère lui faisait un gros câlin et lui préparait un bon repas qu'ils dégustaient tous les trois. Sauf que comme dans toutes les histoires joyeuses, quelque chose vient la perturber. Gordon avait quinze ans lorsqu'un soir comme les autres, il rentra chez lui. Il n'était pas très heureux, car sa journée avait été plutôt agitée et son professeur l'avait fortement réprimandé. Il allait surement contacter ses parent pour leurs annoncer que pour la première fois depuis des années que leurs fils avait "fait manger des craies blanches à son voisin". Il déglutit bruyamment. En même temps, ce n'était pas de sa faute. Son camarade l'avait insulté de bâtar, et cela ne lui avait pas plus. Il n'était plus qu'à une rue de sa demeure et poussa un soupir avant de repartir. Il voyait sa maison non loin de là, mais une foule l'entourait. Une foule de gardes. Il courut jusqu'a l'attroupement et essaya de passer parmi les hommes en armure lorsque l'un d'entre eux l'attrappa.


-Oh ! Où crois tu aller, là ? Par ordre du seigneur, tout accès à cette zone est interdite.

-Mais... Mais c'est chez moi, laissez moi passer ! Qu'est ce qu'il se passe, ici ? !

Gordon essaya de se frayer un chemin entre les gardes qui firent un pas en arrière mais qui calmèrent l'adolescent. Le soldat avec qui il parlait s'adressa à son supérieur en lui demandant s'il devait lui raconter ce qu'il s'était passé. Le général hocha de la tête.

-Eh, bien... Tu dois être le fils des deux personnes dans la maison. Comment dire... Les voisins ont dit avoir entendu des bruits de bagarre puis des hurlement dans ta maison, petit. Nous sommes venus voir de quoi il s'agissait et on a retrouvé la dépouille d'un homme, criblé de coups de couteau. L'assassin se trouvait juste à côté, la tête entre les genoux et gémissait. Ta mère a tué ton père, en gros. Bon, elle sort de la maison. Excuse-moi, mais j'ai à faire !

Goron ne savait pas vraiment comment prendre ce qu'il venait d'entendre. Les paroles du garde s'infiltraient petit à petit dans l'esprit du jeune homme et le détruisaient. Il passa sa tête entre deux soldats et regarda sa mère couverte de sang sortir de la maison, tenue de derrière par deux gardes. Il essaya de lui demander pourquoi elle avait fait ça, mais elle n'avait pas l'air d'entendre. Ou peut-être l'ignorait-elle. Elle avait du mal à marcher et traînait presque par-terre. Elle ne tarda pas à disparaitre entre les gens qui lui crachaient dessus, sans avoir répondu à la question de son fils. Ce dernier ne comprenait toujours pas. Pourquoi ? Pourquoi avait-elle fait ça ? Ses jambes trembaient, mais il ne devait pas s'assoir pour réfléchir. Le commandant disait qu'elle serait enfermée dans les cachots du donjon. Il ajouta ensuite quelque chose qui glaça le sang de l'enfant une deuxième fois. Elle serait tuée. Pendue pour ce qu'elle avait fait. Ils se retournèrent ensuite vers Gordon et l'observèrent d'un regard noir.

-Et lui ? On en fait quoi ?

-Arrêtez-le.
Chuchota le chef, mais un peu trop fort.

L'adolescent eut surement le bon réflexe en faisant demi-tour et en se mettant à courir aussi vite qu'il le pouvait. Il entendait les garde hurler qu'il fallait absolument le rattraper, mais avec leurs armures, ça risquait d'être difficile. En très peu de temps, les bruits des morceaux d'armures qui s'entre choquaient disparurent, mais pas les bruits des coups qu'envoyaient son coeur dans ses côtes. Et pourtant, Gordon continua de courir. S'il le pouvait, il ne se serait même surement jamais arrêté. Il ne s'arrêta pas lorsqu'il commençait à avoir des poins de côté, ni quand corps tout entier le suppliait de se reposer. Au bout d'un moment, il s'écroula. Son corps heurta le sol et il n'essaya même pas d'amortir sa chute. Sa vue devint trouble et ses yeux se fermèrent. Il avait porté à bout de force tous ses muscles qui avaient fini par lâcher.

Le lendemain, il se réveilla avec des crampes dans chaque partie de son corps. Il se trouvait dans les bas quartiers ou les pauvres et les malfrats étaient nombreux. Gordon se remit debout et marcha. Il voulait retrouver sa mère et lui demander pourquoi elle avait fait ça. Malheureusement pour lui, elle se trouvait surement dans les prisons du château et ce serait du pur suicide d'essayer de s'y rendre en tant qu'intrus. De nombreuses personnes essayaient de lui cracher dessus ou de lui bloquer le chemin, mais il évitait et ignorait ces provocations. Jusqu'à ce qu'un petit groupe de personnes s'avance vers lui. Il voyait dans leurs yeux qu'ils allaient chercher à le tabasser ou le dépouiller. Voire même les deux. Et il avait vu juste. Le chef du groupe, le plus musclé avec une grosse balafre sur l'oeil gauche s'approcha de Gordon. Il prit l'adolescent par le col et le souleva. Sa lame se posa sur la gorge de ce dernier.


-Hey, je suis sûr que tu dois avoir quelques pièces sur toi ! Et j'ai... On a vraiment envie d'une petite bière, avec mes potes.

-Bonjour.

-C'est qu'il se fout de ma gueule, le nain ! Je te demande une dernière fois gentiment quelques pièces, sinon... La pression de la dague sur son cou augmenta.

-Bonjour ! C'est pour ? Un poing dans ta tronche te conviendrait-il ?

-T'es un petit comique, toi ! Sauf que tu peux dire adieu à ta futur carrière de clown !

La lame eut à peine le temps de légèrement entailler la gorge de Gordon que le bras de son agresseur fut rejeté après avoir lâché son arme. En un geste habile, Gordon transperça le coeur du malfrat. Celui-ci eut un regard désorienté puis s'écroula. Ses amis, effrayés par les capacités d'un si jeune "nain", s'empressèrent de fuir. Le combattant regarda son adversaire à terre, un trou dans le torse d'où giclait le sang. Il regarda ensuite sa main meurtrière et lâcha la dague. Il ne savait même pas comment il avait réussi à effectuer un geste si rapide et si fluide. En une seconde, il avait réussi à désarmer et tuer un homme pareil. Avec de telles capacités, il aurait pu se présente en tant que garde, mais vu la situation, ce n'était peut-être pas une très bonne idée...

Il se sentait perdu. Il venait de faire ce pourquoi sa mère avait été condamné le jour d'avant. Il était donc un meurtrier. Mais il s'était seulement défendu ! Ce n'était pas de sa faute, cet homme voulait le tuer ! On ne l'aurait surement pas écouté s'il s'était défendu avec ces arguments. Alors peut-être sa mère s'était-elle défendue ? Mais alors pourquoi son père l'aurait-il agressée ? Ce n'était pas son genre... Se poser ces questions ne faisaient qu'augmenter son mal de tête. Il avait trop de questions à poser et il n'en pouvait plus. Il allait finir par devenir fou.

C'est en-fait à ce moment-là qu'il se rendit compte que plein de gens les entouraient, lui et le cadavre. Certains d'entre eux avaient surement déja du appeler les gardes. Gordon essaya de fuir d'un côté de la rue puis de l'autre, mais les gens l'en empêchaient et essayaient de l'attraper. Il se sentait déjà dans une bien mauvaise situation, mais en plus, les gardes étaient au bout de la rue. Ils entrèrent rapidement dans le cercle de villageois et leurs chef dit de ne pas le rater, cette fois-ci. L'assassin était pris au piège comme un imbécile. Il ne devait pas abandonner pour autant. Il prit moins d'un quart de seconde pour réfléchir, moment qui sembla durer une éternité. Une fois qu'il en eut trouvé une idée, tout aussi imbécile ne soit-elle, il ne la lâcha pas. Son pied décolla du sol et il fonça vers le mur. Les soldats ne s'attendaient pas à ce comportement, mais ils ne réagirent pas pour autant en sachant que la façade du bâtiment allait de toute façon faire tout leurs sale bouleau : arrêter le meurtrier. Mais à leurs grand étonnement, leurs ennemi se mit à courir contre le mur et s'accrocha à une fenêtre deux mètres plus haut. Il se projeta ensuite au fenêtres au-dessus les unes après les autres avec la force de ses bras et finit par atterrir sur le toit plat du bâtiment. Les insultes des hommes armés fusaient alors que certains essayaient de grimper comme le garçon, mais échouaient. Gordon s'était une fois de plus étonné de sa propre force. Il se demandait même s'il n'avait pas comme des pouvoirs. Il ne tarda pas à s'enfuir en courant le long des toits.

Une fois qu'il eut semé la troupe enragée de villageois et de guerriers, il regarda autour de lui pour voir où il était et vit qu'il se trouvait non loin des quartiers nobles. Il était juste au-dessus de la place des Mages et une affiche avait été dressée en son centre. Il s'en approcha discrètement et la lut.


Suite au nombreux meurtres qui ont étés commis dans Zartha, le roi et son conseil ont décidés d'imposer de nouvelles règles en vigueur. Tous les meurtiers serons poursuit et pendus. Venez nombreux le 43 Kartran sur la place des Mages lorsque le soleil sera à son zénith.
Le Roi.


C'était surement là qu'il verrait pour la dernière fois sa mère. Il devait y aller et essayer de la libérer cout que cout. Mais il devait se cacher ou se déguiser pour passer inaperçu parmi les ennemis. Il pouvait se déguiser en brigand en cachant son visage sous une capuche sombre ? Non trop voyant... Oui ! Il allait se déguiser en garde ! Il était interdit à ceux-ci de divulguer leurs identitée, il ne serait donc pas vérifié qu'il était bien un soldat. Il avait déjà forgé des objets, mais jamais une armure ! Et s'il demandait à un forgeron, il se douterait que c'est pas pour un vrai garde, vu que la commande d'armures est normalement faite par le roi en personne, et Gordon serait arrêté. Il devait donc se débrouiller seul. Il n'avait pas le temps d'y arriver en plus, vu que l'évènement était pour dans six jours. Il y avait aussi la solution des sorciers... Ceux-ci étaient réputés pour faire du bon travail, mais vous faisaient souvent des échanges magouillés. S'il faisait une armure lui-même, il n'est pas dit qu'elle ressemblerait à celle des guerriers de la cité.

Heureusement, il connaissait justement un sorcier dont il avait entendu parler dans les bas quartiers. Les mages noirs ne le dénonceraient jamais aux autorités, car ils seraient aussi exécutés pour "acte de magie noire". Il se rendit chez le sorcier et entra sans toquer.


-Hahaha ! Je t'attendais. Prend place. Laisse-moi deviner. Quelqu'un de ta famille va être exécuté et tu viens me demander un habit assez discret pour te déguiser et sauver... Ta mère. Oui, c'est ça, ta mère.

D'après ce que Gordon avait entendu, un sorcier se jugeait à sa capacité de deviner le futur.

-Oui, une armure de garde.

-Hahaha ! C'est bien ce que je pensais ! Mais comme tu dois le savoir, nous, sorcier, sommes très joueurs et nous avons la mauvaise habitude de demander des choses assez... Enormes en échange de nos services. Et ne crois pas que je vais être plus sympa avec toi qu'avec les autres.

-Oui, je m'y attendais. J'ai plein d'or avec moi.

-Hahaha ! De l'or ! Désolé petit, mais je n'ai pas besoin d'or ! Je pourrai prendre ton âme en échange, mais cela ne m'intéresse pas... Non... Je sais !

-Pas d'or ? Vous savez que j'ai galéré pour les trouver, ces pièces ? Je vous rappelle que j'ai que 15 ans ! Et ces histoires de prendre mon âme... Je comprends pourquoi on dit qu'il ne faut pas marchander avec l'un d'entre vous...

-Hahaha ! Non effectivement, c'est pas le meilleur choix. Mais voilà ma proposition : la beauté. Oui, je me trouve fort... Moche, disons le ! Hahaha ! Et toi, tu as un bien beau visage... Je t'échanges une armure qui sera plus que ce dont tu auras jamais rêvé contre... Ton visage. Acceptes-tu ?

-Mon... Mon visage ? !S'inquieta Gordon.

-Je ne vois pas de quoi vous parlez ! Je ne peux pas vous donner mon visage ! J'en mourrai !

--Hahaha ! Non, ça ne te tuera pas ! Penses-y, petit, c'est plus que dans six jours !

Gordon se leva et commença à s'éloigner lorsqu'il s'arrêta. Sa mère l'avait autre-fois sauvé d'une mort certaine. C'était donc à lui de lui rendre la chandelle. Il hocha de la tête au sorcier qui sourit et rit encore une fois. Il lui dit alors de revenir le lendemain. En partant, le magicien commençait déjà à dire des formules magiques totalement incompréhensibles. La nuit passa très doucement alors que Goron ne pouvait rester sur place et courait sur les toits ou dans les rues en surveillant qu'un soldat ne le voies pas. Aux petites lueurs du matin, il était déjà devant la porte du sorcier. Il l'ouvrit lorsque le moment lui parut bon pour entrer. Le magicien était exactement au même endroit et dans la même position que le jour d'avant. Rien n'avait bougé.

-Tu es en retard ! Hahaha ! J'ai ce qu'il te faut.

Il partit dans la salle d'à côté avant même que Gordon n'ait pu lui dire bonjour. Il entendait des bruits métalliques en masse, comme si le sorcier avait fait tomber une centaine de casseroles. Il revint au bout de quelques minutes avec une armure qu'il tenait à bout de bras.

[couleur=white]-Tu m'a bien fait rigoler, petit, avec tes histoires d'armures. Tu as vu combien tu mesures ? A ce que je saches, ils ne prennent pas de soldats nains ! Hahaha ! J'ai eu tellement pitié de toi que j'ai ajouté à ton amure quelques petites touches personnelles. D'abord, elle est beaucoup plus légère que celle des gardes tout en gardant la même allure que les vraies. J'y ai aussi jeté un sort qui fera qu'aux yeux des autres, lorsque tu la portera, ils auront l'impression que tu as une taille d'adulte. Elle grandira aussi autant que tu grandira. Tu te demandes pourquoi j'ai fait à ce qu'elle gradisse alors que tu l'utilisera qu'une seule fois, hein ? Parce que, crois-moi, tu ne la quittera plus ! Hahaha ![/color]

Le vieil homme reprit tout son sérieux pour dire ce qu'il avait de plus important à raconter.

-Cependant, il se pourrait que ta protection n'ait quelques... Effets secondaires. Très moindres, bien sûr, et qui ne te gêneront surement pas, mais qui resterons présents. Enfin, bref. C'est maintenant à ton tour de remplir ta part du marché.

Gordon se mit à paniquer et il fit demi-tour pour fuir. Mais plus il courait vers la porte d'entrée, et plus le chemin lui semblait s'éloigner. Se rendant compte que c'était l'effet de la magie, il se retourna vers le sorcier pour affronter son destin. Ce dernier lévitait et hurlait ses paroles. Il était entouré par une aura rouge, ses yeux étaient couleur sang et presque tous les objets de la salle était figés en l'air. Gordon se serait volontiers défendu, mais il n'avait aucune arme à porté de main. La température dans la pièce montait et les métaux commençaient à fondre. Le démon possédait donc le sort de métal. Ce devait être avec ce pouvoir qu'il avait crée l'armure.

Après quelques secondes seulement, la pièce plongea dans un noir d'encre. Gordon ne voyait plus rien. Il avait peur mais résistait à son envie de s'écrouler et de pleurer malgré les larmes qui perlaient le long de ses joues. Puis son visage se mit à picoter, comme si un feu était allumé juste en-dessous. Il se mit à faire de plus en plus mal à l'enfant jusqu'à ce qu'il se mettes à hurler. Il essayait de frapper le foyer de cette souffrance pour éteindre le feu qui lui arrachait la peau, mais sans réussir. Au bout d'un moment, la douleur le fit tomber dans les pommes.

Lorsqu'il se réveilla, sa vision était réduite et il entendait son souffle, rapide et fort. Il se leva dans un bruit fracassant : celui de plaques qui s'entre-choquaient. Surpris par ce bruit, il savait cependant d'où il venait. Il se toucha le corps et se rendit compte que l'horrible cauchemar qu'il avait vécu avait en fait été réalité. Il glissa ses main tremblantes jusqu'à son casque, mais n'osa pas le retirer et ainsi s'effrayer lui-même. Il baissa ensuite ses membres supérieurs jusqu'à son bassin et fût heureux d'y découvrir un long sabre dans un fourreaux. Il regarda ensuite autour de lui et réussit à se situer dans Zartha. Il se trouvait non loin de son ancienne maison, dans une petite ruelle. Il se leva et se rua dans sa demeure sans aucune impression de réduction de vitesse de course. Une fois qu'il eut détruit la porte d'entrée, il fonça dans les escaliers puis dans la salle de bain en évitant de regarder les taches de sang qui parsemaeint le sol et la tapisserie. Il s'arrêta devant le miroir et ne se laissa pas le temps d'hésiter. Il retira son masque d'acier. Les corbeaux noirs de tout le quartier s'envolèrent en entendant son cri d'horreur.

Gordon s'était observé à peine une seconde avant de remettre son casque.


-Je retournerai la-bas, et je lui couperai la tête ! Enfin, ma tête !

Gordon n'était pas énervé, mais plutôt vexé. Vexé de s'être fait avoir si facilement par le sorcier qui lui avait proposé un marché "plutôt" truqué. Il se mit à courir dans les rues sous l'oeil étonné des habitants, qui semblaient ne jamais avoir vu un garde pressé. Une fois qu'il fût arrivé dans la rue de son ennemi, il ferma les yeux et marcha jusque là où se trouvait la porte de la maison du sorcier. Il soupira longuement puis envoya son pied là ou aurait du se trouver la porte. Il s'écroula et ne compris pas immédiatement ce qui lui arrivait. Puis il ouvrit les yeux et contempla. Il se les frotta d'abord, puis poussa un gémissement.

La maison avait disparue. Elle s'était éclipsée. Il ne restait plus une trace de la construction, plus rien. Sauf un papier, accroché au sol. Gordon s'en approcha et lut ce qu'il y était marqué :

Alors, satisfait de mes services ? Hahaha ! N'essaies pas de me chercher, je ne me trouve plus dans cette ville. D'ailleurs, je te rappele que nous sommes le 43 Kartan, et que dans quelques minutes, le soleil sera à son zénith. Ne t'inquètes pas, je suis sûr que nous nous reverrons un jour.

Gordon leva la tête et en voyant le soleil, il se rendit compte que ce que disait le massage était vrai. Alors qu'il courrait en direction de la place des mages, il se demanda comment le magicien avait bien pu faire pour écrire que dans quelques minutes, on acheverai sa mère. Avait-il prévu son avenir et savait-il donc à quelle heure l'adolescent lirait ce message ? Venait-il de partir ? Encore un sort bien étrange...

Alors qu'il arrivait sur la place, Gordon se rendit compte à quel point il était fatigué. Il n'avait pas dormi depuis la nuit dernière et n'arrêtait pas de courir dans tous les sens. Malheureusement, il n'avait vraiment pas le temps de se reposer ne sait-ce que quelques minutes. Au milieu de la foule que le "soldat" traversa à coups de coudes, une potence en bois avait été élevée. Un homme habillé comme un avocat n'arrêtait pas de parler sur la cité qui était envahie par des voleurs et des assassins. La troupe de villageois était impatiente et lorsque le juge eut enfin fini de parler, ils poussèrent tous un grand soupir de soulagement.

Gordon était sur ses gardes et surveillait tout ce qu'il se passait autour de lui pour ne pas rater quelque chose d'important. Les gens ne semblaient pas le reconnaitre, ou alors le prenaient pour un soldat. Il se rapprocha le plus possible de la potence pour pouvoir foncer dessus sans être gêné et sauver sa mère. Gordon n'eut pas le temps de s'endormir que une troupe de gardes arriva, tous encerclés autour de plusieurs détenus. La foule de spectateurs hua les meurtriers et les voleurs en leurs jetant des fruits pourris dessus. Sa mère, qui reçut une pomme-de-terre dans la figure, était à l'arrière, enchaînée aux autres détenus et poussée par les soldats. Elle avait le visage rouge. Elle avait dû pleurer. Cela donnait des envies de meurtres à son enfant, mais il devait garder le peu de forces qu'il lui restait pour plus tard. Lorsque les prisonniers montèrent les escaliers, Gordon s'écarta du passage. Quand sa mère passa devant lui, elle le regarda bizarrement. Son regard se mit à briller et elle hurla et se débâtre pour se défaire de l'emprise des hommes en armure. Elle fût vite calmée par un coup de poing. Gordon dût fermer les yeux et frotter ses tempes pour garder son calme. Les soldats placèrent chaque détenu devant une longue corde qui portait un noeud coulissant en son bout. Des sacs noirs furent placées sur chaque tête de prisonnier puis les anneaux, qui serviraient à les étrangler. Certains gémissaient, d'autres pleuraient en déballant leurs excuses. Il devaity en avoir dans le tas qui étaient innocents, mais on les ignora. Le seigneur en personne arriva à ce moment et prit place sur un siège qui lui était spécialement réservé. Il leva la main et hocha de la tête. Le prêtre se mit à faire ses prières pour les condamnées pendant qu'un garde s'approcha d'une manette. Lorsque l'homme eut fini de faire son espèce de rituel, le soldat tira sur le long manche en fer. Un craquement se fît entendre et les plaques en bois en dessous des pieds des détenus lâchèrent. Tous essayaient de se libérer de l'emprise de la corde qui les tenaient, sans succès.

Gordon, conscient que sa mère ne tiendrait pas une éternité comme ça, retira son épée de son fourreaux et s'élança vers elle pour couper cette corde. Un garde ne prit pas longtemps à comprendre ce qui se passait et s'interposa entre l'enfant et sa mère. Gordon réussit après quelques essais à lui couper la gorge, lui infligeant une blessure mortelle et reprit sa course. Alors qu'il croyait que plus rien ne pourrait l'arrêter, un autre soldat lui bloqua le chemin, suivi d'autres de ses coéquipiers. Il les combattait, mais plus il en tuait, et plus il en apparaissait ! Alors qu'il allait se faire submerger par tous ses ennemis, il jeta un coup d'oeil à sa mère. Elle ne bougeait plus, n'essayait plus de résister à son horrible destin. Elle était morte pendue. Le temps sembla s'arrêter. Les cheveux de gordon s'hérissèrent et il se mit à hurler, crier aussi fort qu'il le pouvait. Son emprise autour de son arme se resserra, tous les muscles de son corps se bandèrent. Il envoya sa lame en l'air et trancha deux gardes d'un coup. Il enchaîna coup sur coup alors que le sang d'innocenets gardes qui ne reveraient jamais leurs femme et leurs enfants giclait sur son visage et dans ses yeux. Il acheva le dernier garde en lui écrasant la tête et remarqua que tous les villageois avaient fuit avec le roi, effrayés. Il avait échoué à sa mission et il éclata en sanglots. Il caressa le loup sur son épaule gauche avant que sa vision ne se brouilles. Il était trop fatigué, et les ténèbres l'envahirent alors qu'il essayait de lutter contre le someil.

Le lendemain, tous les villageois le cherchaient pour la prime offerte en échange de tête, mais il avait disparu avec le corps de sa mère qui avait été enterré dans le cimetière. Une rose blanche était posé sur le monticule de terre qui recouvrait la défunte. Le blanc pour la pureté et la paix.


• Pouvoir choisi de votre camp : Sacré (défensif)

• Votre arme de départ : Epée à deux mains


Dernière édition par Gordon Quake le Ven 29 Oct - 14:16, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Gordon Quake [Terminé]   Lun 18 Oct - 21:39

Salut Smile !

N'oublis pas de terminer ta fiche Wink !
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MessageSujet: Re: Gordon Quake [Terminé]   Sam 30 Oct - 1:34

Alors, où en est ta fiche ?

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MessageSujet: Re: Gordon Quake [Terminé]   Sam 30 Oct - 2:11

Quel histoire ! Très intéressant à lire ! Wink Je n'ai d'autre choix que de validé cette fiche Wink ! Un des trois Esprits Créateurs passera sur le forum bientôt et tu pourras donc être répartis Very Happy !

Bon Jeu Wink !
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MessageSujet: Re: Gordon Quake [Terminé]   Sam 30 Oct - 9:13

Les portes entre les mondes se sont ouvertes depuis bien des mois maintenant, qui aurait cru qu'une guerre sans merci s'acharnerait ? Des esprits déchus ont déclaré la guerre aux créateurs des trois mondes essayant d'hallier à leur cause bon nombre d'habitants de ces lieux. Oui, la guerre est proche pour ne pas dire qu'elle a d'ores et déjà commencée. Plus que tout, vous devrez choisir votre camp afin d'établir l'équilibre ou au contraire le détruire ... Même si vous souhaitez rester neutre, chaque personne aura une emprunte à laisser dans cette histoire...

Une lumière aveuglante surgissant de nulle part vous entoure vous emportant ainsi dans un endroit inconnu entouré de nuage et de brouillard. Peu à peu, apparaît devant vous une silhouette à l'aspect humaine, un jeune garçon cachant une partie de sa tête sous un long manteau bleu foncé. Ses cheveux turquoise virevoltent dans la douce bise qui s'est levée, cependant, une seule chose vous obsède, son regard... Ses yeux semblent vous pénétrer au plus profond de vous, mais avant que vous ne puissiez dire quoique ce soit, cet être étrange s'approche de vous et vous murmure ces quelques mots :

"- La guerre est proche, dans certains endroits entre ces mondes, elle a déjà commencé, toi, Gordon Quake, du peuple de Harmonia, tu devras choisir ton camp, ton chemin, ton destin, écrire une page de cette histoire en nous aidant nous, les esprits créateurs ... Cependant, si tu ne souhaites pas prendre cette voie, attention aux conséquences, nous ne pourrons pas toujours être là pour protéger les habitants des trois mondes..."

Les paupières du garçon se fermèrent gentiment après ses paroles. Celui-ci s'approcha alors de plus en plus, commençant à tournoyer tout autour de vous, emmenant avec lui une nouvelle vague de lumière aveuglante. Dès que vous retrouverez vos esprits, vous pourrez constater que vous êtes revenu à l'endroit présent, où vous vous trouviez juste avant cette apparition.

C'est ici que votre aventure commence, à vous d'ouvrir un sujet ou d'entrer dans un sujet d'ores et déjà créé dans le monde et le lieu de votre choix.

Très bon jeu ... Twisted Evil
MH
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