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 Syldaïn Deïvos

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Syldaïn Deïvos
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MessageSujet: Syldaïn Deïvos   Mer 1 Déc - 20:29


• Prénom : Syldaïn.
• Nom : Deïvos.
• Race : Humain.
• Sexe : Masculin.
• Age : 21 hivers.
• Peuple : Harmonia.

• Description physique :
Syldaïn est grand pour un humain, du fait que son père et sa mère l'étaient, mais est aussi gros qu'un clou à cause de la malnutrition. Sa silhouette est élancée et sa posture généralement droite tel un I majuscule. Généralement, car la majestueuse et irréelle lettre qu'il est a tendance à se courber ivrement et légèrement par pure faiblesse articulaire ou spirituelle. Une pointure raisonnable qui le déclasse des compétitions de yétis, des doigts de pianistes et des bras pendant le long de son corps peuvent lui donner des airs de cadavre décharné errant dans un champ avant de se figer pour admirer un magnifique couché de soleil d'automne.
Le reflet de la lumière dans ses iris bleu ténébrant, le vent chassant ses innombrables épis telles chasseurs de sorcière avec sorcières dans une forêt recouverte par un manteau de neige, son nez d'allure fine reniflant l'air printanier, sont autant de sens intenses qui sont tout l'opposé de son regard. Une bribe sourde et muette qui lance un timide appel de détresse en réponse à sa tristesse.
Son habillement est un accoutrement pittoresque évoquant le grotesque du faire valoir dont on fait preuve dans les régions les plus pauvres d'Harmonia. Un gilet sans manche à col surmonté d'une fourrure noire, un pantalon déchiré rehaussé par 2 jambières en tissus, des mitaines de la même qualité que pour les jambes en guise de manche, un protège coeur tenu par quelques ficelles nouées autour de son torse et une babiole semblable à un serre tête au travers de ses cheveux constituent à la fois ses vêtements de voyage, de bataille et de bal même si ce dernier manque à l'appel. Le tout est dans une teinte grise et noire qui se marient tant bien que mal jusqu'à ce que la mort les séparent. Une apparence simple et ridicule, parfois au centre des moqueries, n'attirant que vaguement les regards.


• Description mentale :
Deïvos à vécu dans un des nombreux villages qui bordent les vastes régions d'Harmonia, au voisinage d'Equilios. C'est dans la pauvreté et l'amour qu'il a grandi, ou plutôt dans la pauvreté et la richesse car l'affection de ses parents vaut tout l'or du monde aux yeux de notre jeune ami. Il est loin d'être matérialiste et connait le sens profond du mot résilience. Pas spécialement courageux, investi ou altruiste, c'est une personne de nature solitaire qui voyage inlassablement dans le continent pour trouver ce qu'il appel : la paix.
Une paix pour son corps, pour son âme et pour son esprit. Un endroit où il ne manquerait de rien, que ce soit de pain, d'eau et de calme sans que les regrets et la tristesse ne viennent frapper au loquet de sa propre porte. Sa façon d'aborder les autres est décevante car fort distante, timide ou trop pessimiste. Il considère la civilisation comme une ennemie qui corromps les esprits, le pouvoir comme une bête noire devenant le désir d'autrui et la guerre comme la justification de ces 2 dernières pour s'unir.
Il fréquente peu les villes à cause de sa philosophie se liant à ces derniers, appréciant un mode de vie simple et plus terre à terre. Un système relationnel plus sincère et direct, moins complexe contrairement à ceux des royaumes forts et unis ou encore des guildes. Ce n'est qu'un simple humain... quelqu'un qui n'aspire... qu'au repos.


• Votre histoire :
"Croyez vous au paradis ? Au début, je pensais que ce n'était qu'un compte pour enfant, afin de nous mettre des paillettes dans les yeux. Ensuite, en y réfléchissant, j'ai cru à une symbolique pour rendre la vie des malheureux supportable dans l'espoir d'un au-delà meilleur, d'une après vie heureuse et de ne pas voir la mort comme une fatalité. Juste une comptine éberluée destinée à nous berner afin de nous envoler... mais le paradis existe bel et bien. Tout ça depuis que j'ai vu l'enfer..."
Au milieu d'une plage déserte, sous un ciel nuageux, un jeune homme est couché sur le sable fin de la plage qui borde la jungle des anciens. Il vient juste de sortir de sa torpeur et lève sa main droite pour en dévisager la paume, comme si cette dernière devint un miroir pour voir le reflet de son âme et savoir ce qui s'est passé.

- Où... suis-je ?
Il tourne la tête à sa droite et voit un cadavre de bateau, couvert de mousse et dont la voile déchirée flotte par battement au sommet d'un mat fracturé comme le ferait un coeur sur le point de vaciller.
- La plage... pourquoi ?
Soupire t-il en tournant la tête vers le ciel sans pour autant se souvenir de ce qui lui est arrivé ou bien comment. Il referme les yeux, sa respiration diminue, son pouls descend et sa tension est sur le déclin avant que son esprit quitte son corps pour se réfugier dans ses souvenirs. A cette époque, il était...

Un jeune garçon cours dans le pré d'un vieux couple de paysan avant d'atterrir dans le jardin de sa mère, bonne vivante travaillant la terre tout comme son époux auquel elle est dévouée. Il accourt et trébuche avant de tomber face contre terre tout en rigolant naïvement. Sa maman, souriante et aimante, l'illumine de sa plus belle expression avant de le prendre dans ses bras pour le relever.

- Tu dois être plus prudent Syldaïn.
- Oui maman !
Au loin, on entend le hurlement d'un homme. C'est son père, appelant son fils et sa femme à plein poumon pour bien faire savoir qu'il est de retour. Inondés d'un sentiment de joie, ils se précipitent vers l'avant-dernier membre de la famille où ils se réunissent et s'éclipsent dans un éclair de joie.
Il ouvre les yeux tandis qu'une larme coule le long de sa joue et loupe de peu son oreille. Il est de retour sur la plage et s'est souvenu de ce qu'il faisait, il y a de ça 15 années. Oui, c'était un enfant de pauvre qui était aimé. Vivant dans une situation à la fois facile et difficile mais tout ceci, il l'a perdu. Cela fait déjà 6 automnes que son premier paradis à dépéri.

Les feuilles mortes virevoltent et viennent se répandre sur le sol devant la maison. Il fait froid tandis que quelques gouttes d'eau tombent sur le toit de fétu du foyer des Deïvos. Les feux crépitent et dévorent les bûches de nombreux habitants car l'hiver est rude. Dans toute ce petit paradis, Syldaïn se blotti contre sa mère qu'il aime tant et non loin de son père qu'il admire tant. Ils ne bougent pas, ils ont l'air si paisibles tout comme l'esprit de leur fils qui ne souhaite qu'une chose : que ces jours ne demeurent à jamais.
Les tripes des morts virevoltent et viennent se répandre sur le sol devant la maison. Il fait chaud tandis que quelques flèches enflammées tombent sur le toit de fétu du foyer des Deïvos. Les feux crépitent et dévorent les corps de nombreux habitants car l'atrocité est rude. Dans tout cet enfer, Syldaïn se blotti contre sa mère qu'il aimait tant et non loin de son père qu'il admirait tant. Ils ne bougent pas, ils ont l'air si paisibles contrairement à l'esprit de leur fils qui ne souhaite qu'une chose : que ce cauchemar s'arrête à jamais.

Se réveillant en sursaut, sa respiration lui couple le souffle et rien que cette expression vous le coupe. Trop forte, bruyante et irrégulière, il crispe sa main sur front en empoignant ses cheveux alors qu'il serre les dents jusqu'à en faire ressortir une vive douleur. Ses yeux humides, ses mains tremblantes et son corps ébranlé le mettent dans une position de faiblesse alors qu'il se souvient de son trauma cardinal.
Un groupe de soldat est venu pour incendier le village frappé par la peste. Paniqué, beaucoup d'habitant contaminé on tenté de fuir et d'échapper a un funeste destin face a cette maladie incurable et fort contagieuse mais tous furent traqués comme des bêtes égarées, porteuse ou non de l'infection. Les habitations, tués sans distinction, virent leurs corps bruler afin que le fléau ne se propage pas dans toutes les terres et déciment des milliers de personne. Sacrifié la minorité pour sauver la majorité, tuer les faibles et les pauvres pour sauver les forts et les riches, telles étaient les maîtres mots. Par miracle, se relevant au milieu des cendres de son foyer, notre jeune ami survécu au carnage alors qu'il n'avait que 15 automnes. Depuis lors, il voyage comme un vagabond et un pauvre qui n'a que peu de chose à se mettre sous la dent. Toujours des cernes sous les yeux, le ventre qui gargouille et les bras brinqueballant, il est toujours affaibli mais s'accroche à la vie.


"Si l'enfer existe sur Harmonia... alors le paradis existe aussi... sur Harmonia... Je... j'en ai l'intime conviction ! Et je le trouverais, qu'importe le prix... je veux juste... juste aspirer au repos...".
Il reprend ses esprits et se lève alors qu'il se tient toujours au milieu de cette plage sans savoir comment être arrivé ici et marche en tâchant de ne plus rien penser à ce sujet. 6 années d'errance, 6 étés de recherche inlassable d'un paradis où il vivrait en paix. Son voyage reprend d'un nouveau point de départ aussi tarissable que la plupart des autres.

• Pouvoir choisi de votre camp : Sagesse.
• Votre arme de départ : Barre de fer, comme on en trouve chez un forgeron. Longue d'un bon mètre 40, elle fait 2cm de rayon et est constituée de fer frotté avec une corne de bête pour y incruster des cristaux de carbone, comme toute lame afin de la solidifier. Ce matériel devait sans doute servir pour en faire une bande de fer et avoir un usage de réparation de charrette ou pour placer des fortifications sur une porte mais Syldaïn s'en sert comme arme. A la fois pour se défendre mais également pour éviter de devoir tuer autrui. Plus qu'une arme, c'est un memento, le seul objet qu'il reste de son village avec son accoutrement et son corps. Certes, ce n'est pas puissant, impressionnant et séduisant comme une épée familiale de bonne fortune en guise de memento mais... cette simple barre de fer abrite tout les sentiments d'un village injustement châtié et pourtant ayant oublié d'être rancunier. Ceci... rend la valeur de cet objet inestimable aux yeux de Deïvos... tout comme le fut l'affection que ses parents lui portait.
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MessageSujet: Re: Syldaïn Deïvos   Ven 3 Déc - 16:38

Les portes entre les mondes se sont ouvertes depuis bien des mois maintenant, qui aurait cru qu'une guerre sans merci s'acharnerait ? Des esprits déchus ont déclaré la guerre aux créateurs des trois mondes essayant d'hallier à leur cause bon nombre d'habitants de ces lieux. Oui, la guerre est proche pour ne pas dire qu'elle a d'ores et déjà commencée. Plus que tout, vous devrez choisir votre camp afin d'établir l'équilibre ou au contraire le détruire ... Même si vous souhaitez rester neutre, chaque personne aura une emprunte à laisser dans cette histoire...

Une lumière aveuglante surgissant de nulle part vous entoure vous emportant ainsi dans un endroit inconnu entouré de nuage et de brouillard. Peu à peu, apparaît devant vous une silhouette à l'aspect humaine, une jeune femme cachant une partie de sa tête sous une longue cape blanche. Ses cheveux pourpre virevoltent dans la douce bise qui s'est levée, cependant, une seule chose vous obsède, son regard... Ses yeux d'un jade intense semblent vous pénétrer au plus profond de vous, mais avant que vous ne puissiez dire quoique ce soit, cet être étrange s'approche de vous et vous murmure ces quelques mots :

"- La guerre est proche, dans certains endroits entre ces mondes, elle a déjà commencé, toi, Syldaïn Deïvos, du peuple de Harmonia, tu devras choisir ton camp, ton chemin, ton destin, écrire une page de cette histoire en nous aidant nous, les esprits créateurs ... Cependant, si tu ne souhaites pas prendre cette voie, attention aux conséquences, nous ne pourrons pas toujours être là pour protéger les habitants des trois mondes..."

Les paupières de la jeune femme se fermèrent gentiment après ses paroles laissant entendre un petit ricanement. Celle-ci s'approcha de plus en plus de vous commençant à tournoyer tout autour de vous emmenant avec elle une nouvelle vague de lumière aveuglante. Dès que vous retrouverez vos esprits, vous pourrez constater que vous êtes revenu à l'endroit présent, où vous vous trouviez juste avant cette apparition.

C'est ici que votre aventure commence, à vous d'ouvrir un sujet ou d'entrer dans un sujet d'ores et déjà créé dans le monde et le lieu de votre choix.

Très bon jeu ... Wink

MdH
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Syldaïn Deïvos
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