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 Nora Lunae

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Nora Elyń Lunae Solus
Umbrienne
Umbrienne
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Messages : 27
Date d'inscription : 03/05/2011
Age : 27
Localisation : Quelque part entre les trois mondes. Peut être derrière toi?

Feuille de personnage
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MessageSujet: Nora Lunae    Mer 4 Mai - 18:51



    Renseignements généraux


"Je préfère qu'on me saigne plutôt que de dire Je t'aime." - Jennifer Ayache.

    ♦ Prénom : Mon premier prénom, celui que j'utilise en principe le plus régulièrement, c'est Nora. Mais faut toujours compter sur les parents pour compliquer les choses! Ils m'ont donne un deuxième prénom, que j'utilise lorsque je veut passer inaperçu. C'est Elyń. Je m'appelle donc Nora Elyń. Qui plus est, je possède un titre de noblesse. Je ne me présente pas avec, seulement aux nobles lors de rencontres officielles. Je suis la Comptesse Nora Lunae.

    ♦ Nom : Lunae Solus. « La famille de la Lune et du Soleil. »
    Encore une fois, rien est simple, et ma famille sera abordée plus loin. Pour vous éclairer quand même, disons que c'est une Grande et Noble Famille Aristocrate, maudite depuis le Commencement au déchirement.
    A la base, il y a très longtemps, lorsque les peuples étaient encore unis et que tous vivaient à Harmonia, il y avait une noble famille nommée Lunae Solus. Seulement voilà, le continent fut divisé, vous connaissez l’histoire, et par ce même schéma, ma famille à été divisée. Mais c’est un peu plus compliqué que ça. La division ne provient pas seulement de la base : C’est votre naissance, qui fait votre famille. Si vous naissez Créature de Lumière, vous vivrez chez les Solus en terre de Lucina. Au contraire, si vous naissez Créature des Ténèbres, vous vivrez chez les Lunae en terre d’Umbria. Ainsi, ces deux familles, se placent différemment par rapport au peuple, vis-à-vis des croyances. Les Umbriens et les Luciniens sont ennemis, oui. Mais dans ma famille, nous naissons tous égaux de droits, et si notre naissance nous donne cette chance, nous pouvons être sorti de l’ombre alors que nos parents y demeurent. J’vous l’accorde, ce n’est pas simple. Mais la vie est précieuse, la vie des Lunae Solus. Les autres sont considérés comme inférieurs, dans cette famille. Mais aucun bébé innocent ne sera tué parce qu’il ne nait pas dans la bonne partie de la famille, sur le bon continent. Il sera adopté à la naissance par une famille Lunae Solus. Evidement, comme ailleurs, les préjugés font rage, et même dans ma grande famille, il y a des rivalités. Car nous naissons égaux, mais lorsque notre ‘clan’ est déterminé, nous ne nous considérons plus comme une même famille. De ce fait, les Solus pensent à la supériorité de leur Cour Etincelante, et pensent franchement que les Lunae ne sont qu’inférieur. Mais rappelez vous, dans ma famille, vous ne naissez pas Lunae ou Solus, ce n’est pas parce que vos parents sont tous deux Solus que vous serez Solus ! De même que pour l’inverse. C’est les mystères de la génétique, comme dirais les humains. Et puis, nous ne nous marions pas entre cousin, et il n’y à heureusement pas de préjugés de race dans ma famille. Mis à part pour quelques créatures, il y a de tout. Enfin bref, je m’égare, j’aborderais tout ça un peu plus loin, j’espère seulement avoir éclairçi le ‘mystère’ de ma famille, je vis avec tous les jours, mais pour quelqu’un qui ne connait pas, ça doit pas être simple !
    Oh, j’oubliais. Moi, je suis Lunae. Nora Lunae, je me présenterais ainsi à vous en terres d’Umbra. Elyń Solus est le nom que j’utilise lorsque je suis potentiellement en danger, sur les autres terres, ou face à un ennemi. C’est une bonne façon de passer inaperçu auprès de certains, je ne fuis pas, j’aime juste pas qu’on m’attaque tous les cinq mètres parce que je suis d’Umbra. Et puis, c’est une bonne façon de berner les ignorants. Evidement, personne n’ignore qui sont les Solus et les Lunae. Après, seuls ceux plus au courant savent qu’il n’y à pas d’Elyń Solus à la Cour Etincelante, mais une maudite Nora Elyń Lunae Solus. Et il y a une grosse différence pour les Nobles.


    ♦ Race : Nephilim. Et voilàààà j’vous vois venir à des km. Je suis Lunae, je n’ai donc pas le ‘profil’ pour faire parti des Solus. Donc, quel est mon ‘problème’, comme ils diraient ? Et bien voilà. Et pas des moindres n’est ce pas… Enfin, moi, j’adore ma condition, oui, je n’aime pas le terme ‘race’. Je suis maudite ? Je m’y fais bien, j’ai eu 21 ans pour m’y faire, voyez, j’le vis bien. Oui, j’vois entends aussi, déjà. J’aurais pu avoir les cheveux foncés (Ouais, le profil du ‘studbook’ comme je dis, Solus, c’est cheveux clairs – yeux clairs, beauté, etc. Ils aiment pas les cheveux foncés. Après, c’est quitte ou double, si t’as que ça comme ‘tare’, ça peut passer.). Oh, mais oui, j’ai les cheveux foncés, c’était déjà mal parti. Mais encore une fois, j’aurais pu être une Elfe de nuit, un Vampire, un Werewolf ou n’importe quoi d’autre qui m’aurait déclassé direct. Mais non, j’ai fait dans l’originalité hein !
    Qu’est ce qu’un Nephilim ? J’avoue que nous ne sommes pas très connus : Evidement, nous sommes chassés à vu en principe. Et ouais, même dans son propre continent ! Si c’est pas craignos. Comment naitre Nephilim ? Suffit que votre père soit un ange chassé du Paradis, votre mère une mortelle, et hop, vous êtes maudit. A demi mortel, et à demi ange déchu… vous êtes un Nephilim. Enfin, vous j’sais pas, mais moi, j’le suis, vous l’aurez compris. Un peuple perverti, une race violente, et puissante. Mais il y a bien des avantages. Quels sont théoriquement nos pouvoirs ?
    Nous pouvons cacher notre signature d’immortel, afin de nous faire passer pour des humains. C’est essentiel, indispensable à notre survie. Les nephilim sont proscrits, et même dans ma famille, très peu de gens savent ma véritable nature. Genre, seulement mes parents, puisqu’ils m’ont mis au monde ! Leur parent à eux ? Non, pas de grands parents en vue. Les autres membres de ma famille pensent que j’ai été Choisie Lunae a cause de mes dits cheveux bruns, et du fait que mon père était déchu. En vérité, très peu de gens connaissent l’existence des Nephilim. Ils pensent qu’avec un parent ange, vous êtes simplement et bien mi ange ! Mais ça marche pas comme ça. Ma famille pense ainsi que je suis mi ange mi quelque chose d’autre, allez savoir quoi. Pas mortelle. Pas Nephilim. Le fait que je puisse cacher ma signature d’immortel me sauve la vie, à proprement parlé. De plus, et bien nous héritons des pouvoirs de notre parent immortel, la moitié ou la totalité, sachant que nous ne pouvons pas être plus forts que notre parent. Ainsi, votre puissance dépend de la puissance de votre parent. Quand à moi, mon père n’était pas un ange de pacotille, il est tombé de haut quand il à été déchu. Quel mauvais jeu de mot.
    Il faisait parti des meilleurs. Mais je n’ai pour l’instant pas la totalité de ses pouvoirs. Je n’ai que 21 ans après tout, j’ai tout le temps devant moi. Mais en général, nous avons des pouvoirs de guérison, de téléportation, etc.



    « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. Alors l’Eternel dit : Mon esprit ne jugera plus l’homme pour ses fautes, car l’homme est fait de chair, et ses jours seront de cent vint ans. Les Nephilim se trouvaient sur la terre en ces jours là, et aussi après cela, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles eurent donner des enfants : ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité. L’Eternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. L’Eternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. Et l’Eternel dit : J’exterminerais de la face de la terre l’homme que j’ai crée, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel ; car je me repens de les avoir faits. Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel. »

    Genèse 6 : 1-22


    Les fils de Dieu, ce sont les anges. ‘Nephilim’ est souvent remplacé par ‘Géants’, suivant les versions. En d’autre termes, les anges ont abandonné leur demeure, sont venus sur la terre, on revêtu un corps physique et ont goûté aux plaisirs de la chair avec les humaines. Ces créatures hybrides, qui avaient des anges pour pères, étaient des ‘hommes forts’, dôtés d’une vigueur anormale. C’étaient des hommes violents. La terre était devenue si violente, à cause de l’influence des anges ‘méchants’, déchus, et de leurs fils surhumains, que l’Eternel décida d’anéantir l’humanité par un déluge. Vous connaissez la suite.


    ♦ Sexe : Féminin. Enfin une question simple !
    ♦ Age : 21 ans. L’âge idéal, selon moi. Mais comme nous le savons si bien, les idéaux diffèrent suivant les personnes…
    ♦ Peuple : Je fais partie du peuple Umbrien. Je n’ai pas choisi mon peuple, mais il me convient très bien.


      Renseignements particuliers


    Débrouillarde.Intelligente.Forte.Impulsive.Courageuse.

    ♦ Description physique:
    Physiquement je suis...


    Chanceuse. Oui, physiquement, je suis chanceuse. Je ne suis pas vantarde, mais je sais reconnaître que j’ai eu de la chance, je me trouve bien comme je suis. Pour dire vrai, je ne me prends pas la tête sur mon physique, comme certaines. Je ne suis absolument pas complexée. Vous direz qu’évidement, il n’y à pas à avoir de complexes avec mon physique, blablabla, mais même des femmes très belles se trouvent toujours un ou deux défauts. C’est ainsi, c’est humain. C’est peut être le fait que je ne suis pas humaine qui bloque ? Enfin, je ne veut pas dire par là que je suis d’une beauté stupéfiante ! Juste que j’en ai rien à faire, mais que je reconnais que je n’ai pas à me plaindre. Mon détachement envers mon physique ne vient pas du fait, encore une fois, que je me trouve trop bien pour m’en inquiéter. J’ai seulement des choses franchement plus importantes en tête. Oh, mais c’est une description que vous attendez là, et non pas un blabla sur le fait que je m’en fiche ? Bon, très bien. Allons-y !

    Ce que l’on remarque en premier dans un physique, c’est la silhouette. Evidement, ça dépend des personnes ! Mais avouez qu’on regarde souvent de ‘haut en bas’, et puis, quand on voit quelqu’un de loin, on est pas assez près pour déceler d’autres détails ! Bref. J’ai une silhouette fine, très élancée. Je me tiens droite, et j’ai une posture assez élégante, en principe. Je ne m’en soucie pas, ça me vient naturellement. Après des années à avoir entendu répéter par mes préceptrices les leçons, a propos de l’allure que se doit d’avoir une dame, ce qu’elle peut faire ou non … J’en ai bavé, j’ai retenu la leçon, j’ai assimilé. Maintenant, je ne fais simplement plus attention, je me tiens droite, sans pour autant être tendue. J’ai donc un port altier, une démarche féminine sans être vulgaire, une démarche de dame noble, que je suis. Fine donc, je n’en reste pas moins formée, bien que ça n’en est pas à l’excès. Désolée de vous décevoir, messieurs, mais je ne ressemble absolument pas à ses bimbos qui ont l’air complètement refaites. J’en ai tout de même des formes, mais contrairement à beaucoup de femmes, je ne m’en sers pas comme argument de persuasion. Je trouve ça franchement vil, de se servir de son décolleté, afin de s’assurer les faveurs et passer à côtés d’ennuis. Ca ressemble tellement à de la prostitution, qui plus est. Et puis, j’ai un nom, un nom noble. Avouons que ça ouvre toutes les portes. Mais encore une fois, je n’en abuse pas. J’aime réaliser les choses par moi-même. Mais je m’égare, encore ! Reprenons. De corpulence, je suis donc fine, mais je n’ai pas l’air d’avoir la peau sur les os : je suis assez musclée. Enfin, pas d’abdos voyants, ou de muscles d’homme, hé ! Non, mais j’entretiens mon corps, mon cœur, je fais énormément d’exercices, j’adore ça, les exercices. Et nous parlons pas d’exercices de maths, hein ! J’ai toujours haïs ça, les préceptrices en bavaient avec moi. Non, j’aime les exercices physiques. Mais lorsque l’on me voit comme ça, ça ne se voit pas forcément. Mon allure, ma gestuelle, ma démarche, je passe trop facilement pour une faible femme à défendre. Je ne m’en pleins pas. J’aime à être imprévisible.

    Que dire de plus ? Je suis jeune, oui, je n’ai que 21 ans ! Exit les rides et autres, et pas avant des années, de longues années. J’aime à être jeune. A avoir toute la possession de mes moyens, de mon corps. A partir du moment où l’on vieillit, on ne contrôle plus rien, sur soi même. Même avant, me direz vous ! Mais chez une personne saine de toutes maladies, et bien c’est avec l’âge que tout se complique, que les emmerdes commencent ! Et on ne contrôle pas l’étendue, l’avancement d’une maladie, qui prends possession de son corps. Et j’aime le contrôler, mon corps. Maniaque du contrôle ? Mais nooon voyons. Ma peau est claire, qu’est ce que ça vous apporte de savoir ça ? Voyons ! Je ne passe pas mon temps dans le Desert Sombre. Bien que j’aime assez l’ambiance là bas, et qu’il m’est arrivé d’y aller, je n’y vis absolument pas. J’habite Tenamas, ma chère et grande Tenamas, ma ville natale. J’habite les quartiers riches, vous l’aurez deviné. Physiquement, ça se ressens. Je n’ai jamais eu à souffrir de la faim, je suis bien alimentée, j’ai l’air d’être née avec une cuillère en argent dans la bouche. Oh, oui, c’est le cas, effectivement. Je n’ai jamais eu à souffrir de rien, mais je n’avais pas pour autant tout ce que je voulais. Mes parents ne cédais pas aux caprices d’une petite fille. Allons savoir ce que je serais devenue si c’était le cas ! Non, j’ai été très bien éduquée. Et bien que je possède de très belles toilettes, de très riches atours, je n’en ai pas dans l’excès. Après tout, à quoi vous servirez t il de posséder une robe si c’est pour la porter qu’une seule fois !? Bref, revenons en à mon physique.

    Physiquement, je suis grande. Enfin, pas tellement comparé à d’autres, mais assez. Je mesure 1m75. Et je ne vous direz malheureusement pas combien je pèse. Pas, encore une fois, que je m’en soucis véritablement, mais on m’a toujours répété de ne jamais, au grand jamais, dire son poids. Ouais, comme de ne jamais parler aux inconnus, c’est le même principe voyez. Même si à y réfléchir, c’est assez idiot. Pour les deux. Si vous ne parlez pas aux inconnus, vous ne vous ferez jamais de connaissances ! Ou bien vous ne parlez qu’aux membre de vos familles ? Quel ennui ! Non. Les inconnus ont tellement à offrir. Houla. Je parle comme une voleuse. Mais non, je ne parlais que d’informations, d’histoires. Et puis, pour le poids, c’est juste indiscret, vous ne trouvez pas ? Et bien, moi, je trouve. Et c’est moi, qui raconte ici. Donc c’est du tout vu. N’en parlons plus.
    Pour finir sur mon allure générale, nous dirons que je suis une jeune fille de 21 ans, élégante et fine, avec un air de fragilité , qui semble n’avoir jamais souffert de rien.

    Attaquons la partie qui vous intéresse sans doute le plus.
    Mon visage à une douce forme ovale, une peau clair, légèrement halée par l’arrivée des beaux jours. Ma peau est douce, comme une peau de bébé, qui n’a pas été exposée à toutes sortes de désagréments. Le froid, toussa, ça vous abime la peau ! Restez chez vous, ça ira mieux ? Non. Plus jamais, au grand jamais. Mais, ce sont ces années enfermée dans notre manoir familial, afin de me protéger des dangers extérieurs, qui ont sans doute préservé ma douce peau ! La belle affaire. Et puis, il y a des produits de beauté et de soins qui font des miracles ! « Toujours utiliser le meilleur du meilleur. » Enseignement numéro combien … Ah ! 34 ! Evidement, c’était pas formulé ainsi. Mais on à retenu l’idée.

    Mon visage. Et bien, il n’y à plus grand-chose à en dire ! Ah, si. Il est encadré par les mèches folles de mes cheveux. Comment sont-ils ? Evidemment, j’allais y venir. Mes cheveux sont fins et doux, ils ont une texture soyeuse. Ils ne sont pas raides ni plats, ni pour autant bouclés. Ils ondulent allégrement, ils ne sont franchement pas contraignants. Oh, j’oubliais. Leur couleur. Et biens, ils sont d’une couleur peu définissable. Ils sont bruns, mais possède pas mal de reflets, des reflets naturels : châtains, chocolat, argentés. Ouais, des reflets naturels, argentés, sur certaines mèches. Et ce n’est PAS des cheveux blancs. J’imagine que c’est mes origines qui ressortent sur mes cheveux ? Euh, nan, vraiment pas nan. J’ai jamais été voir un spécialiste des cheveux (ça existe ?) pour savoir, je m’en fiche, j’aime, c’est joli, alors ça suffit. Bien que si ça ne l’aurais pas été, j’m’en serais fiché quand même. J’ai parlé de reflets naturels, ça sous entendais donc qu’il y a des couleurs dans toute cette masse capilaire, qui n’est pas naturel ! Et bien oui. Parfois, je portes quelques mèches folles sur le devant, de couleur bleu pétrole, et rouge sang. J’aime, ce n’est absolument pas permanant, je m’en fais parfois, ça pars a force de lavage. Pourquoi ? Et bien, pour me détendre, me plaire, que sais-je ! Je trouve ça original, ça me plais, c’est l’important. Mes cheveux sont coupés en un dégradé qui commence plus ou moins au menton, et descendent en cascade jusqu'à mon dos, à mis dos. Sur le devant, ils ne descendent qu’au niveau de ma poitrine. Je les coiffe le matin, en principe, je les laisse libre ou les attache selon mes envies. Enfin, lorsque je fais de l’exercice, je les coiffe en queue de cheval ou autres. Je déteste avoir mes cheveux dans les yeux lorsque je cours, m’entraine aux armes, et autres. Ce serais tellement vite arrivé d’en couper des mèches, de ne pas réagir assez vite à un mouvement, avoir une visibilité réduite, etc. Lorsque je pars en ‘mission’ dangereuse, je les attache. Lorsque je suis chez moi, à Umbra, je les laisse libre.
    Je pense avoir tout dis sur mes cheveux, autrement, je rajouterais sans doute quelques détails qui me reviendrons !

    Continuons.

    Mes sourcils sont fins, ils ont une belle forme, et je n’ai même pas à les épiler ! Si c’est pas le bonheur. Ils sont de la même couleur que mes cheveux. Ah, quelle couleur entre toutes ? Et bien, ils sont de la couleur de base, ils sont bruns. Ils encadrent mes yeux, épousant leur forme.
    Mes yeux sont en amande, ils ont une forme plutôt agréable à regarder, d’après ce qu’on m’en à dit. Des yeux de biche. Ils sont encadrés par de longs cils, de la même couleur brune que mes cheveux. Je n’ai en général pas besoin de les maquiller, ils sont très bien comme ça. Je me maquille seulement lorsque je participe à des réceptions, les nobles et les réceptions vous savez … Là, je veille à me faire ‘belle’, à être plus que présentable. Belle robe, belle coiffure, beau maquillage, tout ça.

    Quand à leur couleur, et bien, mes yeux sont un mélange d’ambre liquide, et de cristaux de miel. Ils ont une couleur très inhabituelle, je suppose.
    Pour finir sur mes yeux, mon regard diffère énormément. On m’a toujours appris à montrer un regard inexpressif à la cour. Le regard est le miroir de l’âme, j’ai appris à bloquer ce miroir, afin de ne pas laisser cet accès à mon âme, à ma personnalité. Ca montre un regard froid, impersonnel, à la place. Mais je n’aime pas ça. Avec des personnes que je connais, ou lorsque je ne fais pas attention, je montre un regard très expressif sur mes sentiments. Je vous assure que ça n’a pas été facile pour moi, d’apprendre à cacher mon regard habituel, pour montrer un visage fermé. Aujourd’hui, je ne montre ce visage, ce regard, que lorsque je suis à la cour, en présence de nobles, ou face à un ennemi, en fait. Lorsque je suis énervée, je n’ai pas le regard fou d’une personne énervée, par exemple. J’ai un regard froid et inexpressif.

    Mon nez est fin, au milieu de mon visage, voyez, c’t’un nez, j’en écrirais pas des lignes. Ma bouche à des lèvres pleines et charnues, douces, d’une couleur rose foncé / rouge clair.
    Bon ! J’ai abordé la plupart de mon physique, que nous restes t il ? Oh, un détail important.

    Mes ailes.
    Ouais hein, j’ai des ailes, immenses et imposantes. Vous ne les avez pas remarqué ? Tiens, comme c’est étrange ! Evidement. Avec le temps, j’ai appris à les faire disparaitre. Aussi simplement que ça. Il n’en reste pas une trace, si je le décide. Lorsque j’étais jeune, je ne pouvais réussir un tel ‘tour’, je les portais enchainées dans une sorte de corset, déjà que je portais le corset, le vrai, mais alors là, c’était double torture. Mais il était impensable que quelqu’un découvre mon ‘petit’ secret. A cause de cela, j’ai été enfermée, chez moi, dès ma naissance, jusqu'à ce que j’apprenne à les cacher, à mes seize ans. Seize ans. C’est à partir de treize /quatorze ans qu’on découvre le monde, normalement. Les bals, les réceptions, on y est convié à partir de cet âge. Et bien pas moi. J’étais la fille Lunae remplie de mystères, que personne n’avais vu, qu’est ce que ça pouvait être un sujet de conversation intéressant à la cour ! Et bien, pas pour moi. Comment j’ai survécu à seize ans d’enfermements ? Oh, j’étais pas enfermée à proprement parlé, j’pouvais juste pas sortir de notre domaine. Mais non, je ne les écoutais pas. A l’âge où j’aurais du faire ma sortie au monde, à treize ans, j’ai commencé à m’enfuir, la nuit, à découvrir mon monde à ma façon. Je ne pouvais rester en cage. Mais j’y reviendrais, plus tard. Mes ailes, lorsque je décide de les montrer, donc, sont grandes, impressionnantes mêmes, du fait de leur couleur. Oh, oui, elles sont immenses, comme tout ailes d’anges, plein de douces plumes, toussa. Mais les miennes sont rouge. Rouge sang, rouge rubis, rouge grenat, tout ce que vous voulez, il y a toutes sortes de rouges. Comment dire … Chaque plume à une couleur rouge différente, un peu comme les érables pendant l’été indien, où chaque arbre à sa couleur ? Bah c’est le même principe. Chaque plume à un ton de rouge différent. Mais en plus de ça, en y regardant bien, on voix un flux et reflux, du rouge qui passe, de bas en haut, de couleur sang. Mon propre sang, qui alimente tout ça.

    Pourquoi est ce qu’elles ne sont pas blanches comme les anges, ou noires comme les déchus ? Bah, la réponse est dans la question ! Je ne suis pas un ange. Je ne suis pas déchue. Je suis maudite. Bah voilà.

    Pour le fonctionnement, de ce pouvoir, c’est assez compliqué. Ce n’est pas une illusion : Si ça aurais été le cas, en touchant mon dos, on aurais découvert la tromperie. Et je ne pouvais pas me permettre ça. Ce serait arrivé si vite, dans une foule, ou que sais-je. Non, impossible, impensable. J’ai lu énormément de choses, sur le processus, et y’a pas mal de choix. Talismans, tatouages, ensorcellement, illusion, j’ai même lu quelque chose sur le pouvoir de rétracter ses ailes ! Mais il restait encore des traces. J’aurais pu à ce stade faire quelque chose pour donner l’illusion qu’il n’y avait rien, mais on aurais quand même senti les traces en passant la main dessus. Et je ne voulais aucune trace physique. Qu’est ce que j’utilise, du coup ? Un glamour. Un glamour fae, oui.
    Je ne suis en aucun cas fae, mais certains fae peuvent effectivement fabriquer un glamour pour quelqu’un. Enfermer le pouvoir dans un talisman. Et c’est ce que j’utilise. Tant que je porte le talisman, je peut faire ce que je veux de mes ailes, les laisser paraitre ou non. Si je les fais disparaitre, elles le sont réellement, plus rien, du tout. Je pourrais même m’en servir pour changer mon apparence, mes vêtements. C’est de la magie de faerie, un glamour, comme ils utilisent tous chaque jour. Mais comme tout, dans la faerie, il ne faut jamais en abuser, on est sur de rien. Je n’utilise que ce qu’il faut de pouvoir pour mes ailes. Je ne voudrais pas drainer toute la source de pouvoir, et me tuer avec. Il y a toujours une contrepartie, un mauvais sort à éviter, genre lire les petites lignes. Comme ne jamais remercier un fae, pour ne pas lui être redevable à vie. Et il ne faut JAMAIS être redevable à un fae, si vous tenez à la vie. Il faut donc habilement formuler ses phrases, c’est un exercice qui s’apprend à force d’habitude. Enfin bref. Le hic, c’est que si j’enlève le talisman, la magie disparait, mes ailes apparaissent. A quoi ressemble mon talisman ? J’vous vois venir, vous voulez me l’enlever, c’est ça !? Bah, je n’ai pas le choix, j’imagine.
    Lorsque j’ai du choisir, ce fut un choix difficile. Choisir un truc, que je porterais toute ma vie à mon cou (car je ne pouvais le porter ailleurs, c’était aussi le deal, il fallait que le pouvoir ‘m’entoure’, pour que ça marche.). D’autant plus que je ne pouvais pas choisir quelque chose de luxueux, comme les bijoux que je porte habituellement. On ne sait jamais, je pourrais me faire avoir par des mercenaires, plus forts en nombre que moi, contre qui je n’aurais aucune chance, je ne sais pas moi, être attachée et volée ? Bref, me fallait quelque chose qui n’attire pas l’attention. J’aurais pu choisir quelque chose de banal, que personne ne voudrais me voler, un objet que tous aurais déjà, que sais-je. Mais je crois que je suis seulement trop matérialiste pour oser prétendre porter un objet banal à mon cou, toute ma vie. Cette erreur m’emportera peut être un jour ? Ou peut être suis-je seulement trop parano, les anges ont sans doute énormément d’autres choses à penser qu’a leurs rejetons, ou ceux des autres ? Je ne le saurais sans doute jamais. Mais je n’y crois pas un mot. Je préfère cacher ma signature d’immortel, j’suis qu’une humaine, vous voyez ! Rien à craindre ! Bref.

    J’ai donné les instructions à mon ami, car oui, cette personne, qui m’a fait mon talisman, est un ami. Je fais juste attention, à nos conversations, afin d’éviter toute erreur. Cet ami, Zee(c’est un surnom, son véritable nom est tellement imprononçable !), est aussi un Metallzauber. Un fae qui peut manier le métal. (Rappelons que les fae sont plus qu’allergique au métal. Le meilleur moyen de tuer un fae ? Devinez.). Ainsi, je lui ai donné quelques indications sur la forme que je voulais qu’est le talisman, il à fait un formidable travail. Il aurait pu tout aussi bien mettre le pouvoir dans un autre réceptacle, évidemment. Mais c’était mieux ainsi.

    Mon talisman est de forme cylindrique, dans une matière que je ne connais pas, transparente. Comme du verre, ou quelque chose comme ça, mais en nettement plus résistant. Zee m’assure qu’il est immensément solide, et ne se cassera pas. Mais à part le diamant, je ne vois rien d’incassable. Et je ne pense pas qu’il m’aurait fait un collier en diamant, franchement, c’est trop excessif, non ? A l’intérieur du cylindre, il y a encore des choses inconnues, ouais, j’abuse, j’aurais pu mieux me renseigner. Ce sont comme des copeaux d’or, sauf que s’en est pas, enfin, j’en sais rien. Ca en possède la couleur, voilà tout. Les deux bouts du cylindres forment une sorte de feuille, verte, qui ferment le cylindre des deux côtés. Le tout dans une taille appréciable, j’l’ai jamais mesuré, j’m’amuse pas à ça, mais j’sais pas, huit centimètres ? Le pendentif, donc, est porté au travers d’une chaine, plutôt un lien tressé, rond, noir. Quelle matière ? J’ai l’air de me répéter, mais j’en sais RIEN. Et je m’en fiche.

    Ouais, bon, j’avoue, dans le genre collier qu’est sensé passer à travers, c’est raté. J’ai plus qu’a ne pas me faire capturer, voler, tripoter (euh, quel rapport !?) et c’est parfait. Et puisque je ne laisse personne m’approcher de trop près sans perte et fracas, c’est parfait.

    Pour conclure, parlons de mes vêtements. Je porte en général, non, je porte toujours, des vêtements très riches. Les meilleures étoffes, les meilleurs couturier, les formes à la mode, vous savez, la règle 34, le meilleur du meilleur. J’ai une garde robe très variée, selon les circonstances. Je peut porter des robes à corset bouffantes, j’en possède plusieurs, avec différentes broderies, différentes matières. Je porte aussi des robes plus modernes, juste serrées à la poitrine, et ample sur le reste. Enfaite, je porte de tout. J’aime les robes luxueuses avec corset pour les réceptions, mais le reste du temps je ne porte pas le corset. Oui, je sais, c’est mal. Pas que je ne le supporte pas, mais juste que les mouvements sont beaucoup trop limités pour ma survie. Paranoïaque, ouais, je sais. Mais voilà. Avec un corset, on ne peut pas se baisser. Alors imaginez courir ! Non, impossible. Autrement, encore une fois, je porte de tout. Robes et jupes, chemises, corsets qui n’en ont que la forme, lassés, mais sans armatures. Corsets véritables, mais aussi pantalons, lorsque je pars en cavale. Ouais, pantalon, vous avez bien lu. Mes préceptrices auraient fait une crise cardiaque. Je me souviens d’une fois, ou j’étais partie faire la course avec mon ami palfrenier, la course autour du domaine, évidement, je ne pouvais pas sortir. Mais c’était déjà pas mal, comme distance. J’avais mis pour l’occasion des vêtements dits d’homme, mais qui m’avais apparut de circonstance afin de ne pas froisser mes robes. Chemise blanche bouffante et pantalon. J’ai perdu la course, il avait triché, et en plus, j’me suis fait incendiée en rentrant. Mais malgré tout, je porte aujourd’hui, et depuis le début de mes escapades , des pantalons serrés aux chevilles, dans une matière qui ressemble au cuir, et des chemises bouffantes en flanelle généralement. J’y superpose ces sortes de corsets, sans armatures ni baleines, seulement du cuir lacé. Ca protège efficacement, et puis, j’aime ça, simplement.


    Spoiler:
     

    ♦ Description mentale:

    Moralement je suis...

    Le moral. Voilà une description des plus difficiles. Bah, ouais, c’est pas évidant de se décrire soit même ! Physiquement, on se voit tous les jours dans la glace, c’est plus simple. Bien qu’on ne se voit jamais réellement. Bah ouais, la seule chose que l’on voit, c’est son reflet. On ne se voit jamais comme on nous voit, puisqu’on se voit à l’envers. Enfin, bref, c’est plus aisé de décrire quelque chose qu’on voit. Mais se décrire soi même, mentalement, sa psychologie, sa personnalité, c’pas évident. Oh, si, y’a les tests de personnalité, vous savez, tests psychotechniques, tout ça ! Mais j’crois pas que ça vous aiderez beaucoup si j’vous faisais un test comme ça au lieu d’une description … Non, vraiment pas. Et puis, je préfère sans doute la description. Réfléchir sur soi même, tout ça. Et non pas répondre le plus rapidement possible, parce qu’on à un temps, et qu’on doit répondre instinctivement, sans mentir. Bref. Description… Que dire ! J’imagine que certains peuvent parler d’eux pendant des heures. Ce n’est pas mon cas, heureusement. Non, vraiment, vous vous voyez parler de vous des heures durant ? C’va pas. Bref !

    Moralement, je suis contradictoire. Ma personnalité comporte plusieurs facettes, qui sont parfois donc, contradictoires. Disons qu’il y a la Nora noble, fruit du dur labeur de mes parents, enfin plutôt de mes préceptrices. Ainsi, je suis bien élevée et intelligente, polie, gracieuse, je suis une dame de la noblesse. Je suis juste, et je voudrais franchement que ces guerres s’arrêtent, qu’on vivent tous heureux. Je sais faire bonne figure, jouer un jeu, qui n’en est pas forcément un par ailleurs. J’ai une image à tenir, et je m’y tiens, devant les gens.

    Mais à côté de ça, j’ai beaucoup de caractéristiques qui ne plaisent pas forcément aux nobles, mais je ne le montre pas, alors qu’est ce que j’en ai à faire ! J’ai un caractère franc et décidé. Je dis ce que je pense, je fais ce que je pense. Lorsque j’ai une idée en tête, je ne m’arrête jamais, je suis déterminée. J’essaie de ne pas prendre de décisions au hasard, mais franchement, j’échoue lamentablement. Alors j’essaie de planifier sur le long terme, et je prends les décisions du cour terme sur le moment. Les choses que j’aimerais, que je voudrais, mes convictions, c’est du long terme, v’la. Mes décisions, qui sont en rapport avec tout ça ou non, je les décide sur le moment. Je ne peut pas faire autrement, je suis très impulsive. Si quelqu’un m’énerve, je le lui dis. S’il continue, je le frappe. C’est pas compliqué ! Pas digne d’une dame ? Ouais, je sais.
    Je suis aussi assez casse cou, malheureusement, j’ai le don de me mettre dans des merdes inimaginables. Enfin, je m’en sors toujours vivante, j’ai de la chance ! J’aime tout tenter, vivre sur le moment. Je ne m’enlève une idée de la tête que lorsque j’en suis arrivé au bout, après avoir exploité un maximum toutes les possibilités qui me sont offertes.

    Je suis aussi très débrouillarde, je sais créer de mes mains, et j’aime ça. La création, c’est un domaine tellement … Tellement … euh … Gratifiant ! Voilà. Avoir crée quelque chose. Quelque chose qui ne serais pas là sans nous. Même si ce n’est pas grand-chose. C’est important. J’aime ainsi la mécanique, mais je n’en ai fait que lorsque j’étais plus jeune, ça m’a vite lassé, j’ai préféré les armes. Enfin, les armes, c’est de la destruction, pas de la création. Mais j’aime ça aussi. Je pense aimer contrôler, simplement. Contrôler ma vie, mon corps, mes relations, tout. J’aime tout contrôler. Quand quelque chose m’échappe, je m’adapte, mais je préfère de loin quand tout vas comme je le veux. Mais évidemment, c’est rarement le cas. Bah ouais, j’suis pas Dieu, j’peut pas tout contrôler. Malheureusement ? Hein ? Ouais, j’pourrais être vot’ Déesse, si vous voulez *-*. J’aurais droit de vie et de mort, droit de juger, le pied *-*. Bref. Arrêtons de rêver.

    Autrement, j’aime l’exercice physique, les arts martiaux, le maniement des armes. Je suis forte, je pense pouvoir tout supporter. Je me trompe sans doute, mais pour l’instant, j’ai ça en tête. Je suis aussi courageuse, si je suis face au danger, je ne renonce jamais, ne recule jamais. Seulement, lorsque je peut éviter le danger, je le fais. Je ne suis pas lâche, mais je pense que je pourrais rallonger ma longévité en faisant attention. Je suis immortelle ? Ouais, mais j’peut me faire tuer ! Et j’veux pas, m’faire tuer. Mais tout de même, encore une fois, je ne réussis pas tellement. Voyez, comme je disais. Je planifie sur le long terme d’éviter les emmerdes. Sauf que sur le court terme, mes décisions m’y mènent la tête la première. Et pas qu’un peu. Donc, j’affronte le danger. Je suis une battante, je ne renonce pas.
    On me dit aussi souvent que je suis paranoïaque et maniaque du contrôle. Bah, moi, j’pense pas. J’aime tout contrôler, ok. Mais j’suis pas parano ! Le danger est partout. C’est un fait, c’pas moi qui déconne !



    ♦ Votre histoire:

    « … Dieu ne pardonna pas aux anges leurs péchés,
    Mais les précipita en enfer
    Où, livrés aux abimes des ténèbres,
    Ils furent gardés pour le jugement … »

    - Seconde épitre de Pierre, 2;4.



    J’ai longtemps cherché. Une correspondance, dans les livres, les contes, partout. Quelque part où les miens apparaitrais. Un endroit où je pourrais me retrouver, savoir à quoi m’attendre. Savoir combien de temps je vivrais, quels pouvoirs je pourrais acquérir, quels sont les standards de ma race. Ca devait être forcément quelque part. Forcément. Je ne pouvais pas être la seule. Et j’avais des tonnes de livres à ma disposition, et autant de temps qu’il en fallait. Il devait y avoir une information, même infime, quelque part, à trouver. Mes parents ne pouvaient m’expliquer la vie, ma vie. Ils en étaient incapable. Mis à part la promesse d’un avenir sombre. La promesse d’un manque d’avenir ? D’une mort prochaine ? Ils ne pouvaient le dire.

    Alors j’ai cherché. Encore, toujours plus. Je voyais leur inquiétude sur leur visage. J’entendais leurs disputes. Si c’était pour m’offrir une vie à souffrir de leurs pêchés, est ce que ça en valait la peine ? Leur amour était-il égoïste, à cause d’eux, le fruit de leur amour était condamné. Ces phrases, je les ai entendues depuis petite. Mais je ne comprenais pas, au début. Et puis, j’ai compris. Mais je ne leur en veut pas. Je n’aurais pas du naître, maudite dès ma naissance. C’est leur pêché qu’ils paient chaque jours, qu’ils expient. Mais je ne leur en veux pas. Je les aime, et s’ils ne se seraient pas aimer, je ne serais pas là. Et je préfère être là, dans ma vie actuelle, même après toutes ses questions, toutes ses peurs, toutes ses souffrances. Je préfère ça, vivre, plutôt que n’avoir jamais connu. N’avoir jamais connu la joie, l’amour, les beautés que les mondes ont à offrir. Si les peines et les souffrances sont incontournables, elles vont de paires avec leurs contraires. Et je ne serais pas prête à tout abandonner.



    Tout commence bien avant ma naissance. Lorsque les mondes ne faisaient qu’un, que tous vivaient en Harmonia. Leur histoire est en somme plutôt banal, presque un conte de fée. Presque, puisque s’en est pas un, évidemment, puis, ça peut peut être commencer par ‘il était une fois’, mais sûrement pas finir par ‘ils vécurent heureux et eurent beaucoup, beaucoup d’enfants.’. Non. Ils sont heureux, mais j’en suis pas vraiment sure. Ils me cachent beaucoup de choses. Mais ils sont ensemble, alors ça va. Je crois. Bref. Pas de beaucoup, beaucoup d’enfants. Ils n’en ont eu qu’un, et c’est LARGEMENT suffisant. Pas que je sois imbuvable, nan, quoi que. Non, seulement qu’ils ont eu franchement assez d’ennuis, d’inquiétudes, avec un enfant. Un enfant, un pêché. Oh, quitte à être déchu, j’imagine bien qu’ils ne se sont pas privés par la suite, seulement qu’ils ont trouvé un moyen de contraception, un ensorcellement, que sais-je. Je ne suis pas là pour parler de ça, imaginer ses parents faire … C’est assez dégoutant.

    Donc, nous commençons avec mes parents ! Car oui, sans eux, j’serais pas là. Et ils peuvent dire tout ce qu’ils veulent, j’suis quand même contente d’être là moi. Oui bon. Mon père, Fabrice, était un ange de haut rang. Je ne connais pas toute l’histoire, et puis, j’vais pas tourner autour du pot pendant quinze ans ! Ils se sont rencontrés, il devait être en mission, j’imagine. Ils se sont vus, ils se sont aimer. Le coup de foudre existe ? Je ne l’ai jamais vécu. Et je ne crois pas vouloir le vivre. Je n’ai jamais été amoureuse. Je n’en ai pas forcément envie, j’en sais rien. Je crois que ça vous tombe dessus du jour au lendemain, alors pour l’instant, je profite de ma vie comme ça, et on verra bien plus tard ! Même si franchement, aimer quelqu’un dès le premier regard ? C’est pas un peu excessif ? Aimer jusqu'à l’obsession ? Quelle faiblesse ! Bah. Ce sont leurs mots, alors, ça doit être vrai, pour eux.

    Ma mère, La Comptesse Cassiopée Lunae Solus, dit Cassiopée Lunae par la suite, était noble, donc. Pourquoi ne pas être Solus, qu’est ce qu’elle avait, elle ? Elle était humaine. Voilà tout. Oh, je ne vous l’ai pas mentionné ? Les Solus ne reconnaît que les Créatures Magiques, les humains, ils aiment pas trop. Trop faibles, je crois. Bref, elle à pas eu de chance. Elle à tout de même vécu normalement, même beaucoup mieux que ça. Les Lunae sont une famille réputée, nous avons tout ce que nous voulons. Un domaine gigantesque, avec moult domestiques, précepteurs, etc. Très vite, je suis arrivée. Mon père avait déjà déchu, ils vivaient tous deux au domaine. Mon père avait pris le nom de ma mère, il était donc le Compte Fabrice Lunae. Je suis arrivée par ‘accident’, disons. Je ne sais pas ce qu’il c’est passé. D’un côté, mon père ne voulait pas d’enfant, il ne voulais pas le maudire, le condamner. Je crois que ma mère en à fait qu’a sa tête, puisque je suis là. Elle voulais un héritier. Enfin, une héritière en l’occurrence. Et je suis née. Une petite fille minuscule, des cheveux bruns, des yeux très clairs. Et surtout, deux ailes rouges sang qui se repliaient au dessus de moi, afin de me faire un cocon. Rouge, comme le mal ? Il parait.

    Je grandis enfermée dans le domaine. Ma naissance avait été annoncée, mais un grand mystère planait autour. Les autres membres de la noblesse n’était informés que du fait que j’étais née. Puis plus aucune nouvelle, aucune présence aux réceptions, rien. Personne ne m’avais jamais vue. Les domestiques étaient liés au secret par un Mage, tout était très organisé afin de garder le secret qui m’entourait. Personne ne devait savoir ce que j’étais. Ni les ailes que je possédais. Ma sécurité en dépendait, ils n’ont pas lésiné sur les moyens. Les conséquences ? J’étais comme dans une cage. Une cage en or sertie de pierres précieuses, mais une cage quand même. Enfin, j’étais petite, je ne comprenais pas que c’était anormal, amoral. Ils voulaient juste me protéger, je ne leur en veux pas. Je grandis doucement, à un rythme tout à fait humain. Dès toute jeune, des préceptrices m’accompagnaient partout afin de faire mon éducation. Comment me tenir, comment parler, comment écrire, puis les matières générale, culture générale, histoire, tout ça. Il fallait que tout soit parfait. J’étais une Comtesse, après tout. Je faisais de la broderie aussi. Et de la poésie, des lectures, etc. Tout ça était parfois intéressant, parfois ennuyant. Lorsque je commençais quelque chose de nouveau, un nouveau chapitre, un nouvel artiste, etc, j’adorais ça. Mais lorsqu’il fallait tout apprendre, par cœur, incessamment, je n’en pouvais plus. Enfin, j’étais tout de même une petite fille modèle. Je portais des robes magnifiques, dès mon enfance, voyait des couturières à la dernière mode, etc. Je portais toujours mes ailes dans un harnais. C’était très inconfortable, mais ça pouvait plus ou moins passer inaperçu. Enfin c’est ce que je croyais. Je n’avais seulement pas réalisé que tout le personnel était ensorcelé afin de ne pas les voir, et de ne rien divulguer sur moi. Je me sentais toute fois affreusement seule. Je n’avais pas d’amis, seulement des domestiques à ma disposition.

    Le temps passais tranquillement. Mes parents voulaient me récompenser pour mes efforts, et puis, ils s’en voulaient sûrement énormément de ne pas m’autoriser à sortir, ils me demandèrent de choisir une matière à étudier pour mon plaisir. J’avais énormément d’idées, mais je n’hésita pas une seconde. Je voulais étudier les armes. Les arts martiaux, le maniement d’armes. Je vus beaucoup de maître, chacun m’apprenant quelques choses. Je voulais être diversifiée, afin de pouvoir réagir en toute situation. J’étais jeune, j’ai commencé je n’avais pas encore sept ans. Mais j’étais décidée. Je commençais par apprendre les Pied poings, puis les projections. Une sorte de Sanda en somme. S’ajouta le bâton, les épées papillon, et l’épée chinoise. Je passais des années à ça, me perfectionnant toujours plus, jusqu'à les maîtriser. Ensuite, avec le temps, j’appris quelques positions de plus, le Sol, les genoux et coudes. J’aime moins, mais c’est afin de pouvoir agir dans des situations critiques. Et puis, je ne voulais pas apprendre les arts martiaux conventionnel. Je voulais quelque chose qui puisse me permettre de m’en sortir, vite et sans problèmes. Ainsi, j’ajouta pour le plaisir quelques armes que je ne pensais pas franchement utiliser par la suite, mais que je voulais tout de même connaître. L’arc, L’épée à deux mains, le Katana, Les dagues, les couteaux à lancé. Pour ces derniers, je me pris rapidement d’une véritable passion. J’adorais ça, et commençais à en emmener partout avec moi. Mes parents n’étaient pas franchement contents, enseigner les armes à une Dame, ça ne se fait simplement pas ! Mais je les ai facilement convaincus, leur disant que personne n’en saurait rien, et qu’après tout c’est à cause d’eux que j’étais enfermée ici au risque d’en devenir folle. Ils capitulaient rapidement. Je passais mon temps à ça. J’avais commencé doucement, une leçon par semaine, puis plus je grandissais, puis ça devenait exponentiel : plus de leçons, plus d’armes, tandis que je grandissais. Grace à ça, je suis très vite devenue assez musclée. Les armes étaient lourdes, et je les maniais énormément de temps.

    Lorsque je n’étais pas aux entraînements, ni aux leçons de vie (Car non, je n’avais pas pu laisser tomber mes enseignements, c’était simplement inenvisageable, selon leurs mots.), je passais énormément de temps à réfléchir. Il fallait que je comprenne, que je sache. Il y avait quelque chose de pas normal, je m’en était rendue compte. Mes enseignants n’en revenais pas, ils me félicitais beaucoup pour mon apprentissage qui était très rapide, mes progrès exceptionnels, ils n’avaient jamais vus ça ailleurs. Il y avait quelque chose qui n’allais pas. Je n’avais pas besoin de dormir énormément, seulement cinq heures au départ, pour n’en finir qu’a une seule aujourd’hui. De plus, je me sentais différente. Bien que je ne fréquentais pas énormément de personne, j’étais enfermée, mais il y avait les enfants des domestiques que je voyais parfois. Mais je n’étais pas comme eux. J’étais plus forte, plus rapide. J’avais une meilleure vue, une meilleure audition, un meilleur odorat. Et puis, j’avais mes ailes. J’étais différente, et je voulais savoir qui j’étais, ce que j’étais. Je commençais donc à faire des recherches, aux bibliothèques, à questionner mes parents sur la vie en générale, sur mon futur. Mon père me racontait son histoire, qu’il à déchu pour pouvoir être avec ma mère, qu’ils s’aiment. A cause de ça, il à chuté pour finir d’expier ses faute sur cette terre, Umbria. Ma mère quand à elle est humaine, ils m’ont donné la vie, et ils m’aiment plus que tout. Il n’en dit pas plus. Je faisais mine de m’en tenir à cette version, bien qu’elle me semblait trop fermée, comme si de nombreux secrets n’attendais que moi. Je cherchais, mais ne trouvais rien, ne comprenais pas. La solution était sous mes yeux depuis le debut, mais je ne l’avais pas remarqué. J’étais trop jeune pour comprendre, trop inexpérimentée.

    Le temps passa à une vitesse folle. J’étais adolescente, et je m’entraînais toujours. Je réussissais déjà à remporter quelques ‘manches’. J’étais plus rapide, plus forte que la normale. On ne s’y attendais pas, je surprenais. Je faisais des coups inattendus, et ça me plaisais. Je continuais tout de même mes recherches, me sentant de plus en plus mal. Il fallait que je sorte. Ce n’était plus possible autrement. Je voulais enfin comprendre ce qu’ils me cachaient depuis toutes ses années. Je voulais connaître ma race, pourquoi je ne pouvais pas sortir mes ailes et les montrer. Elles sont différentes, mais j’en étais fière. Rentrer dans le moule n’était pas fait pour moi. La belle crise d’adolescence, disons seulement la crise d’existentialisme. Je voulais voir le monde extérieur, découvrir toutes les merveilles qu’il avait à offrir. Rien que ma ville pour commencer, Teandras. Je n’en avais qu’une vue partielle, ce que l’on voyais du domaine. Les filles des autres noblesses faisait leur sortie dans le monde. J’en avais entendu parlé par les domestiques. J’avais treize ans, c’était l’âge. Mais je n’étais pas de la partie, encore. J’étais docile en ce temps, j’obéissais à mes parents. Avant de trouver. Enfin. Dans la genèse. J’avais survolé ça, lorsque j’étais plus jeune. Il y parlait de ‘géants’, nés des fils de Dieu et des filles des hommes. Je n’avais seulement pas compris. Les fils de Dieu sont les anges. Et géants, est repris par le mot ‘NEPHILIM’, dans d’autres traductions. Ces Nephilim, ou héros des temps anciens. Ca paraissais beau comme ça, tout correspondais. Une grande force, etc. Mais les mots s’en suivirent. Méchanceté. Maudits.

    Mon monde s’écroula. Je commençais à comprendre. Pourquoi il était impératif que je cache mes ailes. Toute l’étendue du mensonge de mes parents. Ils ont juste voulu me mettre dans une jolie cage, je ne serais jamais, JAMAIS sortie de là. Je n’en pouvais plus. Je désobéissais. Refusant de suivre mes leçons, renvoyant les préceptrices. S’en était fini, toute cette belle éducation, à quoi servirait elle si je ne sortais pas ! C’était une période sombre de ma vie, je refusais de les voir, tous. Je m’enfermais dans ma chambre, ne sortant que pour m’entraîner. Mes repas m’étaient servis dans ma chambre comme je l’avais demandé. Je ne pouvais plus les côtoyer alors qu’ils m’avais cacher tout ça. Je ne pouvais plus.

    A quatorze ans, je prends conscience des choses. Le temps passe, je vieillit, et si je ne fais rien, je vais vraiment creuver ici. Ce n’étais pas envisageable. Ma relation avec mes parents étaient des plus tumultueuses, je les évitais, simplement. Nous avions eu de longues discutions, où ils m’avaient appris tout ce qu’il fallait savoir sur les Nephilim, sur moi-même, sur mon absence de futur. Est-ce que je pouvais leur en vouloir, d’avoir voulu m’épargner une mort certaine ? Je n’en savais rien. Mais il fallait que je sorte. A quatorze ans, je pris mon courage à deux mains, et fit ma première sortie. Ca pourrait paraître bête, comme ça, mais après 14 ans enfermée, c’était flippant. D’autant plus que j’étais plutôt paranoïaque, voulant dégainer pour un rien. Je visitais Umbria, seule, la nuit. J’avais trouvé un passage afin de sortir discrètement. Je découvris vite que le monde n’était pas tranquille, j’essayais de passer inaperçu, évitant de porter des vêtements riches, ne portant qu’un pantalon et une chemise, chose que je ne faisais alors jamais. Puis une cape, que je remontais sur mes cheveux et cachait le haut de mon visage. Je portais mes armes fétiches, mon épée chinoise, ma dague à double lame, et mes couteaux à lancer. Je découvrais le monde. Un monde plein de danger, mais que j’aimais déjà.

    Au court de ces ‘aventures’, je fis la rencontre d’énormément de personnes, qui devinrent seulement des connaissances, ou des amis. Je me mettais toujours dans des ennuis fous, me faisant prendre dans une bagarre d’ivrognes, dans des courses poursuites dans tout Umbria, enfin, c’était mouvementé. Et c’est toujours dans ce genre de situations que je faisais de nouvelles connaissances. Ma vie commençait. Ce n’était pas simple, mais je survivais.
    La journée, je restais au domaine, m’entraînais, essayais de reprendre des relations amicales avec mes parents, voulant étendre mon domaine de contact, j’entamais la discussion avec de nombreux domestiques. La nuit, je sortais. Je dormais quand ? Une heure avant le lever du soleil. Ca me suffisait amplement.
    A seize ans, Zee, un de mes ami rencontré dans une de ces aventures suicidaires, réalisa mon rêve. Il me fabriqua un Talisman qui m’apportera la liberté. Un talisman rempli de Pouvoir, me permettant d’utiliser un glamour. Je lui en était tellement reconnaissante. J’ai une dette envers lui, je l’ai reconnu, nous le savons tous les deux. C’est un fae, alors je sais qu’il ne me loupera pas pour m’attirer dans une mission suicidaire, pour effacer ma dette. Mais c’est mon ami, alors j’lui en voudrais pas. Et puis, ce qu’il à fait pour moi n’a pas de prix. J’arrivais bien vite à l’utiliser et le contrôler, et, enfin, j’arrivais à faire disparaître mes ailes. Je montrais ma trouvaille à mes parents, leur racontant tout, toutes mes escapades. Ils n’en croyais pas leurs yeux, mais n’avais plus d’excuses pour m’enfermer. Ils avaient peur pour moi, mais savaient tout de même qu’ils devaient me laisser une chance de tout découvrir de moi-même.
    Ainsi, je pouvais enfin découvrir le monde, sortir la journée, ne plus avoir peur qu’on remarque mes ailes. Le temps passa, et je m’ouvris au monde, à Umbria, ma terre natale. Je voulais la paix sur les mondes, mais est ce qu’il fallait pour ce faire tuer tout le monde, afin de recréer un monde ? Non. Je voulais la paix, mais pas ainsi.

    Puis, je me retrouva devant les portes des mondes. Qu’est ce que moi, à demi mortelle, pouvait bien faire pour offrir un monde heureux, un monde de paix ? Je n’en savais fichtrement rien. Je me défendrais pour ma vie, et puis je chercherais, un moyen de ramener la paix. C’était avec l’esprit libéré de toutes contraintes que je passais enfin ces portes.



    ♦ Pouvoir choisi de votre camp :
    Absorption.
    Ce n’est pas grand-chose pour l’instant, en touchant une personne, je peut lui transmettre une partie de mon énergie. Je suis sans doute trop bonne pour posséder un pouvoir d’attaque trop ‘cruel’. Mon pouvoir me convient bien.


    ♦ Votre arme de départ :
    - Une épée chinoise, de taichi – Kung fu, la lame est en acier carbone, rigide et lourde. La lame est gravée de caractères chinois, La poignée et le fourreau sont en bois de rose. Mon arme mesure 98 cm, dont 75cm de lame. Elle pèse environ 1350 g, dans son fourreau. Une arme légère, mais solide.
    Je la porte au travers de mon dos ou a ma taille, selon les circonstances, selon mes vêtements.


    Spoiler:
     

    - Une dague en argent, avec une double lame. Très pratique, je la manie à la perfection, maintenant.
    Je le porte à la ceinture généralement.


    Spoiler:
     


    - De plus, je porte quelques couteaux a lancer, je m'en sers régulièrement j’évite de les égarer. Je suis très douée, au lancé. J'adore ça. Ces couteaux sont noirs, dans une matière qui semble d’obsidienne, gravés de dragons. Ce sont mes plus beaux, j’en possède d’autre, de même forme, mais sans les gravures. J’ai moins de scrupules à les lancer.

    Spoiler:
     



Dernière édition par Nora Elyń Lunae Solus le Lun 9 Mai - 16:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Nora Lunae    Lun 9 Mai - 13:22

    Voilà, c'est enfin terminé ^^.
    J'espère que ce sera bon.
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MessageSujet: Re: Nora Lunae    Mer 11 Mai - 1:03

Ta fiche est validée Wink
-----------------------------------------

Les portes entre les mondes se sont ouvertes depuis bien des mois maintenant, qui aurait cru qu'une guerre sans merci s'acharnerait ? Des esprits déchus ont déclaré la guerre aux créateurs des trois mondes essayant d'hallier à leur cause bon nombre d'habitants de ces lieux. Oui, la guerre est proche pour ne pas dire qu'elle a d'ores et déjà commencée. Plus que tout, vous devrez choisir votre camp afin d'établir l'équilibre ou au contraire le détruire ... Même si vous souhaitez rester neutre, chaque personne aura une emprunte à laisser dans cette histoire...

Une lumière aveuglante surgissant de nulle part vous entoure vous emportant ainsi dans un endroit inconnu entouré de nuage et de brouillard. Peu à peu, apparaît devant vous une silhouette à l'aspect humaine, une jeune femme cachant une partie de sa tête sous une longue cape blanche. Ses cheveux pourpre virevoltent dans la douce bise qui s'est levée, cependant, une seule chose vous obsède, son regard... Ses yeux d'un jade intense semblent vous pénétrer au plus profond de vous, mais avant que vous ne puissiez dire quoique ce soit, cet être étrange s'approche de vous et vous murmure ces quelques mots :

"- La guerre est proche, dans certains endroits entre ces mondes, elle a déjà commencé, toi, Nora Elyń Lunae Solus, du peuple de Umbra, tu devras choisir ton camp, ton chemin, ton destin, écrire une page de cette histoire en nous aidant nous, les esprits créateurs ... Cependant, si tu ne souhaites pas prendre cette voie, attention aux conséquences, nous ne pourrons pas toujours être là pour protéger les habitants des trois mondes..."

Les paupières de la jeune femme se fermèrent gentiment après ses paroles laissant entendre un petit ricanement. Celle-ci s'approcha de plus en plus de vous commençant à tournoyer tout autour de vous emmenant avec elle une nouvelle vague de lumière aveuglante. Dès que vous retrouverez vos esprits, vous pourrez constater que vous êtes revenu à l'endroit présent, où vous vous trouviez juste avant cette apparition.

C'est ici que votre aventure commence, à vous d'ouvrir un sujet ou d'entrer dans un sujet d'ores et déjà créé dans le monde et le lieu de votre choix.

Très bon jeu ... Wink

MdH
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MessageSujet: Re: Nora Lunae    

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