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 Sweet insanity [PV Akio]

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Michaëlis Kuso
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MessageSujet: Sweet insanity [PV Akio]   Dim 23 Oct - 13:21

Comment c’était il retrouvé là ? Il ne savait pas vraiment. Par pur hasard, dans un moment d’égarement peut être, où tout simplement pour fuir sa propre personne. Il ne s’était pas rendu compte, il n’avait pas regardé où le dirigeait ses pas, mais il était là, dans ce village abandonné… Il n’y avait pas âme qui vive. C’était avec l’arme à la main que le majordome marchait prudemment. Tout semblait si étrange. Effrayant, mais pour Michaëlis, ça avait aussi quelque chose d’excitant. Il ne craignait pas le danger, seul sa propre folie lui faisait peur, mais pour le moment, rien de tout cela ne venait troubler cet instant de paix. A part quelques bruits étranges venant de ci de là, sans vraiment avoir un point de départ détectable. Et pourtant tout cela était bien présent.
A ce qu’avait entendu le majordome, ce village autrefois habité, était verrouillée le jour, mais une fois la nuit tombé, les portes s’ouvraient. Était ce pour piéger les voyageurs trop curieux ? Personne n’en était sur, mais quelque chose devait se cacher ici. C’était perceptible. Quelque chose de malsain régnait ici, et Michaëlis aimait ça.

Il marcha pendant un moment, lentement mais surement, restant sur ses gardes, regardant derrière lui chaque fois qu’il entendait un bruit suspect. Parfois il entendait des pas, parfois des rires, ou encore des chuchotements à son oreille. Pour le tenter ? Une invitation ? Non. Mais à part cela, il y avait une présence dans ce village, pas une présence spirituelle non, mais quelqu’un de bien vivant. C’était il perdu lui aussi, ou était il tout simplement à la recherche de frissons ? Au pire, le majordome n’en avait que faire. Si c’était un ennemi, il ne prendrait pas longtemps à l’exécuter de sa lame. Oui, Michaëlis avait toujours cette sorte d’excitation malsaine à faire couler le sang. Rien que l’odeur, le gout, la chaleur, ça lui donnait des frissons. Avoir le droit de vie ou de mort sur une personne était tellement jouissif pour lui, se savoir en danger lui faisait se sentir en vie, les blessures profondes, le métal froid tranchant la chaire, que demander de plus? Michaëlis n’était pas bien exigeant. Son esprit dérangé se contentait de peu de choses tant qu’elles étaient bien faite. Il détestait les choses mal faites. En tant que bon majordome, il était de son devoir de tout faire correctement et en un rien de temps.

Un bruit l’interpela, il se retourna aussi vite qu’il put, pour ne rien voir au final. Juste une ombre ou deux, qui étaient visible grâce à la lumière de la lune, qui se pavanait dans le ciel, semblant montrer aux étoiles qu’elles n’étaient rien face à elle. Elle resplendissante et toujours aussi belle dans les cieux, surtout quand elle était pleine. En cette soirée, c’était la lune gibbeuse, dans quelques jours alors, elle serait ronde et entière. Et ça serait la dernière pleine lune avant la nouvelle lune. Nuit noir où tous les vices étaient permis.

Au bout d’une dizaine de minutes, Michaëlis grimpa sur le toit d’une des nombreuses maisons, ainsi il avait une vue d’ensemble et pouvait voir quelques personnes marcher, une qui paraissait assez sereine, tandis qu’une autre fuyait les quelques esprits, en proie à la panique, ce qui était plutôt risible vue comme ça, surtout de haut. Il rangea son arme sous son long manteau noir et s’assied au bord du toit, observant la personne marchant calmement, comme un roi qui veille sur ses terres, bras croisés sur le torse et jambes croisées.

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MessageSujet: Re: Sweet insanity [PV Akio]   Dim 23 Oct - 15:13

La solitude. Un sentiment qu'Akio n'avait connu que trop longtemps. Presque vingt-deux années durant, il avait vécu enfermé dans ce qu'il considérait comme un placard sombre, trop étroit pour s'y sentir à l'aise. Il ne vivait, ou plutôt ne survivait que pour, un jour, avoir la chance d'explorer le monde ... et d'accessoirement pouvoir tuer son propre père. Il ne savait finalement que peu de choses à son sujet. Il savait qu'il était tueur à gages, mais au compte de qui ? Où opérait-il ? Quels étaient ses cibles ? Des questions sans réponses auxquelles seule sa bien-aimée aurait pu répondre. Elle aurait pu, si elle ne s'était pas fait assassiné en pleine nuit.

C'est en ressassant ses sombre pensées que le jeune homme marchait au coeur de Dera. Il ne connaissait que peu de choses à propos du monde, mais ce village hanté l'intriguait. Il ne craignait pas la mort et ne croyait que moyennement aux histoires de fantôme. Il avait entendu parler de ce sombre village lors d'une discussion entre deux ivrognes dans un bar quelques jours plus tôt. Poussé par la curiosité, il se rendit donc sur place afin de voir si ces rumeurs étaient fondées. Une après-midi durant, il avait marché seul dans ce village, observant chaque coin et recoin afin de, la nuit tombée, pouvoir se repérer plus facilement. Il avait assisté à un magnifique couché de soleil, sentant la douce caresse du vent balayer son visage et son imposante chevelure rouge. Puis, le soleil avait disparu, laissant à sa soeur la lune le règne des cieux. Dès l'instant où les derniers rayons avaient cessé d'illuminer le village, comme il s'y attendait, les premiers bruits étranges résonnaient dans le village abandonné.

Akio choisit ce moment pour se relever et traverser à nouveau le village, mais cette fois-ci en pleine nuit. Sa main négligemment posée sur le manche de son épée, il s'avançait lentement, telle une ombre au milieu des ténèbres. La pâle lueur blafarde de la lune illuminait les allées fantômes que le jeune homme évitait de traverser. Même s'il ne croyait pas qu'un monstre, ou pire encore, se promène librement en ces lieux, il préférait rester discret. Des animaux sauvages, ou des explorateurs plus ou moins violents à la recherche des secrets de Dera pourraient éventuellement poser problème.

Ce n'est qu'après une heure ... peut-être deux, qu'il se rendit compte qu'il n'était pas seul dans ce village que tous fuyaient. Il était certain qu'un autre homme se trouvait en ces lieux. La respiration haletante trahissant sa présence, il émettait de temps à autre des bruits étranges, témoignant de son affolement certain. Akio était d'un calme froid, ses yeux vides d'expression scrutant les moindres recoins afin de trouver cet homme, et le faire taire. Chaque seconde qui passait accentuait la lassitude du jeune homme vis-à-vis du trouillard. Ce n'est qu'après quelques minutes qu'il crut l'entendre à sa droite ... ou à sa gauche. Les bruits glacials et stridents des esprits se mélengeaient avec les couinement de cet explorateur isolé. Il regarda dans un premier temps sur sa gauche, balayant horizontalement la zone, puis il leva son regard pour voir quelque chose d'inatendu.

Du haut d'un toit se tenait clairement un homme. Sa silouhette se découpait derrière la lune, cela lui donnant un aspect plutôt inquiétant. Toutefois, il ne semblait pas disposé à bouger, ni même à parler. "Tant mieux, je n'aurai pas à lui parler au moins" songea intérieurement Akio tandis que l'homme effrayé se mettait à hurler. Littéralement lassé par son attitude, il se retourna et sortit son épée étincelante de son fourreau. Il suivit la source sonore, ignorant tout autre bruit. Les hurlements s'intensifiaient de plus en plus tandis qu'il était très certainement hors de vue de l'observateur. Il ne pouvait toutefois l'affirmer, ne prenant guère la peine de se retourner. Il l'avait perdu de vue depuis quelques secondes déjà.

Il traversa l'étroite ruelle, accélérant le pas au même titre que sa cible. L'excitation d'une telle situation lui était encore inconnue. L'adrénaline. Le bruit des pas de sa proie qui s'intensifie. Les battements de coeur qui accélèrent. Et cette sensation jouissive, la sensation de pouvoir ôter la vie d'un simple geste. Il n'avait guère ressenti cela lorsqu'il avait tué sa mère. Ce jour-là, c'était du soulagement. Aujourd'hui, ce n'était que par pur plaisir, par la seule envie de satisfaire le besoin primitif d'écraser l'autre. Il arriva finalement au bout de la ruelle et s'adossa contre le mur, jetant un regard en coin dans l'allée. L'homme était vraiment pitoyable. Dans une tenue dépenaillée, il courrait tel un possédé, ses bras tournoyant dans tous les sens et ses jambes décrivant une course frisant le ridicule. "Trois". Il accélérait toujours et encore. "Deux". Akio ressera sa main autour du manche de son épée. "Un". Les muscles contractés et les appuis solides, il était prêt. "Adieu".

Le jeune homme sortit de la ruelle en tournoyant et se retrouva face au peureux, la lame tendue vers l'avant. Le malheureux se prit l'épée dans sa course. La bouche entrouverte et les mains plaquées sur la blessure fatale infligée à l'abdomen, il fixa de ses grands yeux globuleux et pahtétique celui qui venait de lui ôter la vie. Il s'écroula quelques secondes après, rendant son dernier soupir tandis qu'il baignait dans son propre sang. Akio s'accroupit ensuite, tâtant le pouls de la victime tandis qu'un craquement retentit derrière lui.
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Michaëlis Kuso
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MessageSujet: Re: Sweet insanity [PV Akio]   Lun 24 Oct - 12:27

Définitivement, il était bien placé pour voir tout ce qui se passait dans ce village soit disant hanté, qui semblait vraiment l’être tout compte fait. Toujours cet homme calme et serein marchant avec aisance dans les rues, et l’autres qui couraient comme un fou dans tout les sens. Michaëlis se concentra sur celui qui ne craignait apparemment rien de ce village. Il avait presque l’air à son aise dans cette ambiance glauque. Tout comme Michaëlis. Et apparemment, il se fit repérer par cet inconnu qui leva les yeux sur lui. Le majordome se lécha la lèvre supérieur, et un sourire s’afficha sur son visage. Était il comme lui ? La folie venait il s’emparé de sa personne lorsqu’il s’y attendait le moins ? Ça en avait tout l’air vue comme ça. Mais, il ne fallait pas trop avancer de conclusion. Le diable se leva pour suivre le chemin de cet homme. Ce fut avec une aisance déconcertante qu’il le suivit, mais de toits en toits. Il se posait avec grâce sur les toits ne faisant aucun bruit, seul son long manteau trainait derrière lui. Comme à son habitude, il passa une main dans sa sombre chevelure et regarda l’heure sur sa montre à gousset, qu’il rangea aussi vite qu’il l’avait sortit. Il avait encore le temps. Ça ne serait qu’à la première lueur de l’aube qu’il devrait sortir de ce village. Il ne voulait pas y rester enfermé pendant une journée, surtout que son maitre ne tolèrerai pas son retard au logis, et pour rien au monde, il ne voulait que l’on s’aperçoive de son absence, et de ses pratiques douteuses le soir venu. Personne à part lui-même et ses victimes n’avait besoin de savoir. Ce mystère qui trônait autour de lui était une sorte de protection, mais qui parfois était bien trop attrayant pour certaines personnes. Une attirance qui amenait souvent à la mort. Car, Michaëlis n’était autre qu’un messager de la Mort. Il exécutait ses victimes sans état d’âme, sa soif de sang croissait toujours. Quand ses meurtres n’étaient pas dicté par une personne, c’était juste pour le plaisir de tuer qu’il le faisait. Mais même sans ordre, le plaisir était toujours là. N’importe quand, n’importe où, n’importe qui, enfin plutôt une proie à la hauteur le plus souvent. Dans ces moments, il se sentait en phase avec lui-même. A la fois invincible et vulnérable. C’était une sensation plus que jouissif. Pour dire, sans aucun doute, il trouvait ses jeux orgasmique.

D’un œil attentif, il regardait les deux êtres faire leur chemin, et quelque chose l’interpela. L’homme qui auparavant marchait, c’était mit à courir, pour rattraper l’autre et le coincer pour l’assassiner. Oh oui… ils étaient pareils. Il n’y avait aucun doute. Loup solitaire sanguinaire, d’où le surnom de Michaëlis qui était assez connu dans les contrés. Ceux qui avaient survécu à ses attaques étaient rare, ou tout simplement il leur avait laissé la vie sauve pour les voir fuir. Mais là, la situation était tout autre et ça amusait Sire Kuso. Encore un peu… avant que l’autre homme n’atteigne sa cible, Michaëlis se trouvait déjà derrière lui. Toujours aussi silencieux. Il était descendu du toit juste pour se spectacle. Ce fut alors dans l’angle qu’on coinça le fuyard, il s’empala de lui-même sur une lame étincelante . Le bruit de la chaire transpercer fit frémir l’homme au long manteau, tandis que celui qui se trouvait devant lui n’esquissait aucun geste, accroupit devant sa victime. Tout ce sang sur le sol… cette odeur presque métallique donnait envie au majordome, sa lame caché sous son manteau semblait lui demander un peu de sang elle aussi, mais elle attendrait un peu. Volontairement il fit du bruit, un bruit à peine audible, mais il était sur que celui qui était accroupi l’avait entendu. Un rire malsain s’échappa des lèvres de Michaëlis et puis il s’accroupi de sorte d’être toujours un peu plus grand que celui à qui il allait parler:


-je vois que ça produit le même effet chez vous. Serions nous pareil ?

Il s’était penché sur son oreille pour le lui dire, et sa lame se trouvait sur la gorge de celui-ci, laissant couler une perle de sang sur la lame auparavant scintillante et saine, que son détenteur porta à ses lèvres pour y lécher la perle carmine qui s’y était déposé. Il ne se lasserait jamais de se gout. Et puis c’était chaud. Un gout puissant et doux à la fois, quelque chose de délicieusement contradictoire.
Il se releva. Pour sur, le pauvre homme au sol, les yeux toujours ouvert, allait bientôt rendre l’âme, de là ou était le majordome, il pouvait entendre son pouls ralentir et sa respiration devenir sifflante.

-c’est fou ce que le fait d’avoir le droit de vie ou de mort sur une personne peut être excitant n’est-ce pas?

Une sorte d’avertissement sur ses intentions ? Non, il ne savait même pas ce qu’il allait faire lui-même. Alors pourquoi dire ça ? Parce que c’était quelque chose de véridique. Toujours son arme sortit, il les regardait tout deux. Quel magnifique tableau.

-A qui ai-je l’honneur ?

Il se recula pour s’appuyer contre un mur. Cette soirée lui rappelait d’agréable souvenir. Une soirée semblable à celle-ci, mais avec un adversaire qui l’avait poussé à bout, qui avait réussi à le rendre faible et vulnérable, qui avait gagné la partie tout en le laissant gagner une première fois avant de la finir au matin. Qu’il aurait aimé la revoir. Juste pour enfin voir son visage, ses gestes amples et gracieux, cette façon de manier l’épée. Tout lui avait plut chez cette femme et en même temps, il avait tout détesté en elle, de drôle de sentiments et de ressentis. Il secoua la tête comme pour penser à autre chose.

-Il est dangereux de venir ici la nuit vous ne savez pas sur qui vous pouvez tomber et si les dires sur ce village sont vrais.

Surtout que tomber sur le Majordome Michaëlis Kuso, en pleine nuit n’était pas toujours bon signe, voir pas bon signe tout simplement. La nuit était son élément, c’était son monde. Il en était le prince et personne ne pouvait le détrôner.



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MessageSujet: Re: Sweet insanity [PV Akio]   Lun 24 Oct - 17:08

Akio avait clairement perçu le bruit de l'homme derrière lui, mais il ne voyait pas pourquoi se retourner. S'il s'agissait de quelqu'un, ou quelque chose, d'hostile, alors il mourrait, et cela sans souffrance. Il laissa cet homme tout du moins étrange s'adresser à lui, et même effleurer sa gorge de sa lame. Si ça l'amusait. Akio ne ressentit qu'un très léger pincement, rien de très douloureux. Il faut dire que plus de vingt années à se faire battre chaque jour par son paternel conditionne le corps qui, au final, ne ressent presque plus la douleur. Il se contenta de passer délicatement sa main sur sa gorge afin d'esuyer les goutes de sang perlant le long de son cou. Il en profitait pour entendre les dires de son interlocuteur sans vraiment l'écouter. Il parlait de choses dangereuses dans ce village presque fantôme et de ce fameux droit de vie et de mort. La sociabilité d'Akio était pour le moins ridicule, mais il savait qu'avant d'engager une discussion, l'idéal était de se présenter. Après s'être relevé, il rengaina l'épée dans son fourreau tout en observant l'homme se tenant face à lui, adossé paisiblement contre un mur. Il attendit que les quelques bruits étranges et lointains cessent pour parler d'une voix égale.

- Vous pouvez m'appeler Akio, ça fera l'affaire. Et moi, à qui ais-je l'honneur ?

Donner son nom de famille était inutile, d'autant plus que si cet homme connaissait son paternel, alors il était mal. En effet, son propre père devait très certainement avoir mis la tête de son fils à prix, digérant mal le fait qu'il ait tué son épouse. En même temps, sur ce point, il était difficile de lui en vouloir. Akio tourna alors le dos à son interlocuteur, observant nostalgiquement la lune. Les souvenirs refesaient surface, mais il se força à rester concentrer sur l'instant présent. Et puis l'ambiance lugubre, la présence quelque peu inquiétante de cet inconnu et l'endroit en lui-même étaient des raisons valables de rester sur ses gardes. Il se retourna à nouveau et fixa le cadavre. Le malheureux avait cessé de respirer une minute plus tôt. Akio ne ressentait rien, ni colère, ni regret. C'était comme si son acte était des plus anodins. Il esquissa un léger sourire en coin sans lâcher le corps des yeux.

- J'ignore si nous sommes pareil. Si vous me dites que vous l'auriez tué parce que ses hurlements devenaient gênants, alors vous avez sans doute raison.

Il observa ensuite plus attentivement son interlocuteur. Si Akio se considérait comme quelqu'un de peu fréquentable, voire même quelqu'un à fuir, cet homme était bien pire. Il ne l'effrayait pas, au contraire cela le rassurait de voir que, en ce monde, il y avait d'autres esprits aussi, voir plus fou que le sien. Mais il ne pouvait le juger, pas encore en tout cas.

- Si ce village est si dangereux, pourquoi y venir ? interrogea Akio. Pour ma part je ne crois que peu à ces rumeurs. Je ne sais que peu de choses à propos de cet endroit, mais il ne m'effraye pas en tout cas.

Vivre vingt ans dans la peur de voir son père, et de vivre dans un placard sombre comme la nuit, ça c'est quelque chose de terrifiant. Pour Akio, se promener dans un village sois-disant hanté avait quelque chose d'agréable. Un sentiment de liberté, de renouveau. Quant à l'inconnu face à lui, il préféra attendre une quelconque réaction avant d'ajouter quelque chose. Il en profita pour se pencher vers le corps. Il passa lentement sa main droite sur ses sourcils, refermant délicatement ses yeux. Il était mort de sa main, mais son unique réaction fut de lâcher un petit ricanement, très court et à peine audible. L'inconnu avait raison, ce droit de vie et de mort, ça avait quelque chose d'excitant, vraiment excitant ...
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