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 Rÿn Fallow, un départ, une arrivée... Et beaucoup de bordel.

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MessageSujet: Rÿn Fallow, un départ, une arrivée... Et beaucoup de bordel.   Dim 23 Oct - 18:45

Fallow Rÿn
« Ne réveillez jamais le chat qui dort... »

Surnom : Rÿfal

Pseudonyme : Le chaton psychopathe.

Âge : Seize printemps... Même si j'ai jamais connus le printemps, pour avoir grandis sur des restes de champs de bataille, de cristaux, et de neiges éternelles.

Sexe : Masculin, sûrement.

Date de naissance : Il y a seize années de cela, mais la date précise m'est inconnue, mon maître me disait souvent qu'il m'avait trouvé un dix-huit avril, et que ça avait été le pire jour de sa vie. Optons pour cela.

Citation : « Ne réveillez jamais le chat qui dort. », de maître Son Luy, c'est une phrase qu'il répétait tout le temps à propos de moi. Je suppose qu'il voulait dire par là que je suis imbuvable quand j'ai pas assez dormis.

Peuple : Lucinien

Race : Ërynian, une ancienne race que l'on considère plus ou moins comme disparu de nos jours, dû au fait que plus personne n'en a vu un en vie depuis bientôt près de cinquante ans. Cette race avait une affinité avec les animaux et végétaux tel qu'on les disait capable de leurs parler et de les comprendre. Les en éloigner les rendant presque fou de fureur, et prêt à tout pour revenir à leur habitat naturel. Ils étaient munis d'oreilles de félin, des griffes allant avec, et de deux queues, au lieu de l'unique présente généralement chez les dits félins. L'on dit que cette particularités leur conférait un équilibre hors norme et une prestance, une agilité, et une vivacité que n'égalait que leur discrétion quand ils ne voulaient pas se faire voir. Mais... Tout cela n'est au final que dire de taverne. Car l'on en a plus vu depuis longtemps. C'est une perte en soi, car il est de notoriété publique que l'on aurait encore énormément à apprendre d'eux. Et sans doute plus encore que tout ce que l'on peut imaginer. Une légende plus ancienne encore court comme quoi certains des plus anciens membres de cette race auraient, auraient, possédés des ailes semblable à celles des aigles, et des pouvoirs défiant la nature. Mais... Légende et bruit de comptoir, encore...


This is me and my story
Caractère

    Good dog, good cat... Or not ? ~ Caractère Général : Je suis un adolescent, un jeune adolescent... Mentalement parlant, je suis un enfant dans bien des cas encore, ne nous leurrons pas, je n'ai d'adolescent que l'âge, et le comportement envers les autres, mais je me moque bien de tout ce qui m'entoure, non, je reste quelqu'un de très simple, ne se souciant en général que de deux choses. Ce que je vais manger le soir, et l'endroit où je vais dormir. Quand j'ai répondu à ces deux impératifs, plus rien ne m'importe que d'être prêt de la personne que j'aime, qui prend soin de moi, et que je protège de toute mes capacités. Relativement élevé vu mon jeune âge. J'ai donc un comportement relativement simple, que certain traiteraient de déviant, de dépendant, mais au fond, je m'en fous un peu, je fais ce que l'on m'a enseigné et appris à faire, je le fais bien, et je ne demande à personne de valider mes faits que la personne avec qui je suis. Simple, clair, et relativement net je trouve. Il s'agit de ne pas se compliquer la vie comprenez vous. J'ai juste besoin, tout le temps, continuellement, de savoir qu'il y a une présence avec moi, pas loin, qui compte sur moi, et que j'aime. Si le retour est vrai, c'est un bonus. Non négligeable, bien entendu. Enfin, ce que l'on peut réellement noter, c'est que je ne suis pas par nature quelqu'un de méchant, ou de violent, bien au contraire, je suis pour le calme, la paix, et l'harmonie, je défends juste chèrement mes acquis, et je ne recule devant quasiment rien quand il s'agit de protéger ce à quoi je tiens. Ce qui veut dire que si vous êtes encore debout après vous êtres pris un ciseau à la gorge, une clé de bras, ou un étranglement... J'en viendrais à vous sauter dessus pour vous arracher les carotides avec mes dents. Que j'ai tranchantes et aiguisées comme les canines d'un tigre, ou d'une panthère. Des quelles elles se rapprochent énormément, en réalité. Mais ce n'est pas le sujet. Ne toucher JAMAIS à ce que je protège. C'est votre vie que vous jouerez, et je ne fais jamais de cadeau. Mais tout cela, c'est en temps normal, quand je n'ai pas de problème particulier, et que mon plus grave ennuie serait vous en train d'essayer de me piquer mon repas du soir.
    Et puis il y a l'autre moi, celui que vous ne verrez pas arriver, que vous ne sentirez pas, et dont la chaleur des griffes sur votre peau, associé à la caresse des poils de mes queues sur vos jambes, seront les dernières sensations tactile que vous recevrez du monde des vivants. Celui là, moi, lui, nous, nous sommes les mêmes, mais nous ne sortons et chassons que quand on commence à menacer plus que notre nourriture, mais aussi notre territoire, notre manière de vivre, et les gens que nous aimons. Je crois que nous sommes ensemble une facette de ce que nous serions devenus à plein temps si maître Son Luy ne nous avait pas pris sous son aile. Il ne l'a pas supprimé définitivement, il l'a juste enfoui au plus profond de moi, et brisé de façon qu'il ne ressorte que dans les cas d'urgence. Il ne me contrôle pas. Il m'instruit, il m'améliore, il me grandit. Et avec lui, je suis l'adulte que je pourrais devenir dans quelques années. Il n'est pas un tueur, c'est une solution que nous emploierons sans coup férir, mais avant celle ci, nous essayerons d'autres méthodes plus douce. Il ne décide pas, nous sommes un. Nous avons autant de droit l'un que l'autre. Et aucun de nous deux n'aurait l'idée d'en profiter, car c'est ensemble que nous sommes les plus forts. Mais la plupart du temps, il me laisse gérer les situations se profilant devant nous. Il dit que j'ai une façon rafraichissante d'envisager la vie, et qu'il aime bien en être le spectateur. Je ne suis pas sûr qu'il soit à cent pour cent honnête, mais... On est tout l'un pour l'autre, et nous faire du mal ne nous viendrait normalement jamais en tête, sauf en cas d’extrême nécessité ressenti par l'un des deux partis. Ce n'est jamais arrivé.
    Espérons que cela n'arrive jamais.

    Liebe, Hass. Eine Liste ist nicht repräsentativ ~ Une liste de ce que j'aime... Ou pas. : J'ai assez peu parlé de moi, mais ce que je vous en ai dit devrait vous suffire à vous faire une idée de à qui vous parler. En attendant, parlons plutôt de mes gouts, qui ne sont de toute façon pas foutrement compliqué, alors commençons :
  • J'aime les nuits de pleine lune, surtout lorsque celle-ci illumine de ses rayons l'endroit ou je dors...
  • J'aime le repas du matin, en sortant du lit, ou de ce qui m'a servi de lit, chaud, me préparant pour une longue journée.
  • J'aime me blottir dans les bras d'une personne, y fermer les yeux, et me sentir partir doucement vers le monde des rêves.
  • J'aime, de toute façon, les gens en général, qui ne m'a rien fait de mal ne mérite pas ma haine.
  • Les rayons du soleil le matin à son levé, quand le froid de la nuit cède doucement la place à une chaleur réconfortante. SURTOUT QUAND J'ME LES SUIS CAILLEES TOUTE LA NUIT.
  • J'ai tendance à apprécier les rêves, ces moments magique du sommeil ou l'on sait que nous sommes en un lieu n'obéissant qu'à nous, nous frappant de tendresse et de douceur, et ne cédant la place qu'au jour levant et à la réalité.
  • La douceur et la gentillesse sont des qualités que je me fais fort d'apprécier, et que je cherche constamment, chez tout le monde. Je me crois assez doué pour les trouver. En général.
  • J'aime l'éclat du soleil dans la vallée de cristal au moment de son coucher, quand tout prend une teinte rouge qui illumine la montagne...
  • Et j'aime encore tout un tas de chose que je ne vous citerais pas, pour la simple raison que ce n'est pas utile en soi, et donc qu'on s'en fout, franchement.

    Mais, à côté de toute ces choses que j'aime que je viens de citer, et qui ne sont comme expliqué plus haut qu'une infime partie de mon existence, il en est d'autre que je ne supporte décidément pas, et que je me fais chier à vous citer pour que jamais ne vous vienne l'idée de venir tester ma patience et ses limites. Elles ne sont pas bien haute, croyez moi. Je m'énerve vite. Vraiment. Si, si... Sérieux.
  • Et pour commencer, je HAIS les personnes osant se mettre entre moi et la personne que j'aime, personne n’interfère, j'veux pas être séparé, je le vis juste très mal. Et je n'aime pas ça. DU TOUT.
  • N'essayez pas non plus de me réveiller si je n'ai pas eu mes huit heures de sommeil. Je risque d'être d'une humeur massacrante. Et j'ai les griffes vives dans ce genre de cas. Le sommeil, c'est IMPORTANT. Dormez !
  • Oh, et si jamais il vous prenait un jour l'idée d'essayer de me piquer un morceau de mon repas sans que je ne vous y ait invité... J’espère que vous ne tenez pas particulièrement à vos doigts. Ils garniront mon assiette.
  • J'ai du mal à supporter le froid, et c'est relativement paradoxal quand on sait où j'ai grandis ces seize dernières années. Mais je ne m'étonne plus de rien... Puis... C'EST FROOIIIID.
  • L'eau. Je n'aime pas l'eau. Je déteste l'eau... Me mettre dans l'eau, c'est s’exposer à une réponse violente et non proportionné. J'AI PEUR DE L'EAU. (Ça ne m’empêche pas de me laver, juste de trainer sous la cascade... Qui de toute façon est froide, en plus.)
  • Et bien entendu, tout ces petits points mis bout à bout ne sont jamais qu'une partie de ce que je n'aime pas, car le reste, vous le découvrirez en me fréquentant. Ou pas. Au choix. De toute façon, nous nous croiserons bien un jour, et alors, à vous de faire en sorte de...

Biographie


BAAAAANG... Ce bruit est le seul que je puisse imaginer en remontant dans mon passé, BAAAAANG, une sorte de marteau géant frappant une enclume céleste, plus ou moins. C'est un des seuls souvenirs que j'ai de ma naissance et de l'endroit où elle a pu se produire. Un lieu qui en temps normal devait être lumineux, vert, beau... Plongé dans les ténèbres d'une des pires tempêtes n'ayant jamais eu lieu sur ce monde. Mais tout cela, c'est le passé, un passé lointain qui n'a jamais réellement influé sur ma vie. Si ce n'est pas mes cauchemars d'enfance. Et ils sont loin eux aussi. Donc oublions tout cela et passons à autre chose. Cela ne me fera pas de mal. J'ai seize ans, actuellement, cela veut dire que j'ai survécu à cette tempête, mais celle ci a aussi détruit tout moyen de retrouver ma famille et mon lieu de naissance. Et nouveau né, je me suis retrouvé projeté par magie, et sans doute autre chose, en plein milieu d'une montagne recouverte de neige éternelle, par un bon moins dix degré permanent qui devait être plus du moins vingt qu'autre chose, et entouré de cadavre, en prime. Bienvenu aux montagnes de Glace messieurs et mesdames. Appréciez ce paysage inchangé depuis plusieurs millénaires, la glace conservant tout années après années. Appréciez l’immuabilité de tout cela... Sérieux, je sais même pas ce que ça veut dire immuabilité. 'fin, ce que vous aurez compris, je pense, c'est qu'un petit garçon de deux heures à peine n'a quasiment aucune chance de survivre seul à une température pareil dans un lieu aussi désolé. Aucune. Mais il se trouve qu'un bébé, ça pleure aussi quand ce n'est pas dans un environnement rassurant et sain. Alors là, même dans mes couvertures, forcément, j'ai pleuré. Pleuré. Et encore pleuré. PARCE QU'IL FAISAIT FROID MERDE. Et que ce qu'il ne faut pas faire dans un endroit aussi instable qu'une montagne de glace et de neige éternelle ? DU BRUIT. Jackpot.

A peine arrivé dans ce monde de barbare où il fait froid, j'ai failli mourir enseveli par une avalanche, et j'avais à peine deux heures de vie dans le dos. Admettez qu'on fait pas mieux. Mais j'ai été sauvé par maître Son Luy. Il disait toujours que ça avait été le pire jour de sa vie. Je peux le comprendre, il a du courir, se projeter pour attraper mes langes, me remonter contre lui, et courir encore pour empêcher l'avalanche de nous tuer tout les deux. C'était relativement sportif. J'en ai aucun souvenir, hein, il me l'a juste raconté un nombre de fois... Incalculable ? Parce qu'il m'a dit qu'il m'avait gardé pour une seule raison. Il ne voulait pas quitter sa montagne, pas maintenant qu'il y était installé. Et qu'aller à la ville l'aurait fatigué pour rien... Ici, il avait tout pour nous deux. Il avait construit de ses propres bras, dans une cuvette protégée du vent, une petite... Comment appeler ça... Une ferme, oui. Mais assez spécial, de par le fait qu'elle alternait brique, pierre, et bois, mais surtout... Que les plantations, les animaux, étaient en intérieurs. Il s'était arrangé pour créer une serre géante où pouvait pousser toutes plantes nécessaires à notre survie. Et paitre deux vaches, trois moutons, une chèvre, liste non-exhaustive, c'était juste pour dire qu'il y avait des bêtes. Je ne sais pas quel est réellement l'idée qui lui a traversé la tête en venant s'installer ici. Je ne sais pas ce qu'il recherchait en me gardant prés de lui, je ne sais même pas pourquoi il l'a fait, il avait sans doute ses raisons, je ne les connais pas. Du tout. Mais passons sur tout cela. Bizarrement parlant, vous auriez croisé cet homme dans la rue, vous vous seriez dit que c'était un mercenaire, un combatant, voir un pugiliste, qu'il n'avait ni famille, ni enfant, et n'aurait jamais été capable de s'occuper d'un enfant d'une autre race que la sienne en prime. Tout cela est faux. Maître Son Luy fut marié il y a de cela quarante ans, et eu une fille et un fils. Il était alors le disciple d'un maître en art martiaux que je ne connais pas.

C'était une époque dur, et d'après ce qu'il m'en a raconté, alors que j'étais trop jeune pour comprendre, des brigands prirent d'assaut sa maison, tuèrent et violèrent sa femme, sa fille, étripèrent son fils, sans même réfléchir. Et dans l'ordre cité ci-dessus. Ce fut le seul moment de sa vie où il perdit son contrôle de soi, en arrivant sur la scène après les faits, il prit en chasse les bandits, et les tua tous. Les un après les autres. Sans aucune pitié ni même réflexion. Puis il fit déposer leurs corps devant le palais de justice d'Harmonia, avec pour seul mot « Ne m'obligez pas à refaire votre travail. », et il disparu à jamais de la vie d'Harmonia, se retirant dans les montagnes de Glace... Ou il me trouvera près de quarante ans plus tard. J'imagine que je peux m'estimer chanceux. Dans tout les cas, je vécu près de trois ans dans un calme relatif, apprenant à marcher avec les deux queues dans mon dos, apprenant à utiliser oreille, nez, griffes, mains... Tout ce que l'on apprend quand on est petit. Dans ma race. Je précise. Et je ne sais pas POURQUOI, mais trois ans, jour pour jour, après m'avoir trouvé, il se décida un matin à me réveiller à cinq heure, et à commencer à m'entrainer à x sortes d'art martiaux. Des mouvements qui me semblaient bizarre, dont je ne comprenais pas l’intérêt. Même apprendre à taper contre un sac. A trois ans, il a commencé à faire de moi une personne capable de lui succéder bien des années après. Je ne me plains pas, attention, car à côté de cela, malgré la rigueur de son entrainement, il a été le père que je n'ai jamais eu. Il m'a éduqué, m'a apprit mes lettres et ms chiffres, et même si j'ai parfois du mal à lire encore, et si je ne compte que très doucement, c'est à lui que je dois cela, et ma force aussi. Enfin, dans tout les cas, le temps a doucement passé, et je me suis entrainé quotidiennement dans le but de devenir aussi fort que lui. Et je peux vous dire que ce n'était pas tout les jours drôle. Un de ses amusements principale était de me mettre pied nue, en short et tee-shirt, en plein milieu de la vallée de cristal, et de me dire de rentrer à la ferme sans faire de bruit trop fort, il voudrait pas que la vallée entière me tombe dessus. Vous avez déjà essayé de marcher sur des cristaux gelé sans avoir mal et sans crier ? Moi oui. J'ai mis un an entier à raison d'une fois par semaine à trouver comment me déplacer silencieusement, délicatement, et sans me faire voir dans cette vallée. Je ne vous raconte pas l'état de mes mains et pieds les premières fois.

Dans tout les cas, au bout de sept ans, d'entrainement, donc vers mes dix ans supposé, j'étais capable de commencer à lutter avec lui sans me faire instantanément retourner par terre. Je suppose donc que j'aurais pu mettre à terre n'importe quel adulte normal. Cela lui fit plaisir... Et l'encouragea à faire en sorte de rendre son entrainement encore plus dur. J'ai commencé à montrer des dons pour bruler la matière vers ce jours, je me voyais projetant mon énergie, l'imaginait, et d'un coup, le bois prenait feu... Il m'offrit ce jour là les bandages de protections qui ornent depuis mes avant-bras et mes mains, ainsi que mon écharpe, si l'on peut appeler écharpe ce bout de tissu fin comme une feuille de papier, aussi solide que de l'acier, luminescent, et dont la couleur variait tel l'arc en ciel entre vert et bleu selon le moment où on la regardait. Des armes et des protections, l'un et l'autre. A l'époque, je ne l'avais pas compris, mais ces deux choses m'ont sans doute empêché de me blesser avec mes propres pouvoirs. Puis, elles étaient liés à lui, et pas à moi, ce qui fait que j'étais bien incapable de les utiliser. Mais je les ai pris quand même, et les ait porté, tout le temps, même en dormant. Et peu à peu... Elles se sont liés à moi. Et nous sommes devenus un. Elles et moi. Lui, quand à lui... Il était déjà apparu plusieurs fois à l'époque. Dans les moments de mon existence ou je doutais de ce qui m'entourait, voulait m'enfuir, et autre petites choses du genre. A chaque fois, maître Son Luy m'avait rattrapé, et... Fait comprendre que c'était moi le maître, pas cette partie de ma personnalité qui ne voulait que fuir et combattre. Je pense avoir finit par saisir. Je pense. Et les années ont continué à passer, doucement, vite, sans vitesse défini... Jusqu'à il y a peu. C'était une journée qui avait commencé comme tant d'autre, je m'étais retrouvé perdu au milieu de cristaux colorés, comme tout les matins ou presque, et j'étais repartis en vitesse vers la ferme . Je n'y suis jamais arrivé, car au moment ou je m’apprêtais à entrer dans la cuvette qui contenait la ferme, une gigantesque explosion, un BAAAAAANG tel celui de mon enfance, déchira le ciel. J'eu à peine le temps de me mettre à couvert que l'avalanche engloutit la vallée cachée... Et avec elle tout mon passé. J'ai retrouvé maître Son Luy trois jours plus tard, le corps engloutit, broyé par la chute de glace... Et avec des plaies du à des armes. Il avait été assassiné, et on a essayé de cacher le corps dans l'avalanche. Mais... Je jure que je retrouverais les responsables de tout cela. Et leur ferait payer comme il l'avait fait. En attendant, je vais juste poursuivre sa façon de faire, protéger les gens que j'aime... En espérant trouver quelqu'un à aimer... Car c'est ainsi qu'on est le meilleur. En aimant... Il me l'a apprit... Et en faisant cela, je m'améliorerais, et mes bandages, mon écharpe, tout deux retrouveront leurs pouvoirs. Et alors... Je chasserais les criminels qui ont fait cela... Oui. A ce moment là.

Physique



Vous l'aurez peut être remarqué, je suppose, si vous avez regardé mon visage, ou mon dos, voir mes mains, cela n'aurait pas du vous échapper en tout cas. Du moins, je le suppose. Je ne suis pas humain, pas totalement du moins, mes oreilles sont celles d'un félin, mes mains possèdent des griffes rétractable, j'ai deux queues de félin dans le dos, adapté à taille humaine, et possédant les mêmes attributs, et mes pieds, auxquels je ne mets jamais de chaussures, possèdent eux aussi des griffes, et des coussinets. C'est sans doute la partie la plus féline de mon anatomie à part mes oreilles et mes queues, mes pieds ressemblent vraiment à des pattes, les poils avec, puis c'est plus stable qu'un pied humain... Et ça permets quelques acrobaties avec les muscles des jambes adaptés, car différent dans leur positionnement des jambes humaines. Et la couleur des poils de tout cela est la même que celle de mes cheveux, cet argent teinté d'or qui illumine mes cheveux la nuit, cheveux que je ne coiffe... En réalité jamais. Ça facilite ma vie, du moins, je ne me la complique pas, et c'est déjà ça de gagné. De toute façon, j'adore mes cheveux comme ils sont, c'est à dire mi-long, en bordel, et c'est parfait comme cela. En dessous de mes cheveux, se trouvent mes yeux, qui sont d'un bleu cyan très joli à voir. Et brillent la nuit, aussi... Vieux gênes de famille, que voulez-vous. Relativement grand, c'est la partie de mon visage que l'on remarque le plus facilement. A part cela, il faut noter un menton relativement pointu, mais rien de plus de vraiment intéressant. En dessous de mon visage se trouve mon cou, je ne trouve rien à y redire, si ce n'est qu'il est toujours entouré de ce tissu fin qui me sert d'écharpe, oscillant constamment entre le vert et le bleu, et brillant doucement la nuit, me réchauffant quand j'ai froid, et me protégeant en voletant magiquement le reste du temps. Depuis la mort de maître Son Luy, il a perdu de sa solidité, on dirait que c'est redevenu un simple morceau de tissu. Mais il continue de voleter, et résiste encore aux ciseaux... Cela reviendra peut être. Peut être. En attendant, en dessous, je porte un simple tee-shirt blanc, je n'ai pas vraiment peur du froid, ma peau étant un rien plus épaisse que la peau humaine, mes poils plus dru et plus chaud aussi, et de toute façon, mes bras et mon torse sont constamment entouré de ces bandages qu'il m'a donné, ou mis en place, et qui contiennent mon énergie... Et me réchauffent en même temps. Je me demande ce qu'il se passerait si je les enlevai... Mais... Non. On peut de toute façon noté que en dessous, mes muscles se dessinent très nettement. Très, très nettement... Suite à cela, en dessous encore, je porte un simple pantalon en cuir, fait main, j'ai appris à faire mes vêtements, en seize ans perdu au milieu de nul part, il a bien fallu... Ce pantalon est tenu par une ceinture rouge en toile qui descend sur ma jambe droite jusque au genou. Autour de mon épaule, la sangle d'une sacoche contenant quelques habits que j'ai pu déterrer après l'avalanche. Dont un manteau long, une couverture, quelques couverts pour manger, et une couverture. J'ai pas pris la tente, y en avait plus. Puis, tout en bas, mes pieds, que j'ai déjà décrit plus haut, sans chaussures, mais parfois entouré de petit sacs en tissus fais main, quand il fait vraiment TROP froid. Ça arrive pas souvent, mais voilà, je suis prêt au cas où.


My power is strong, my weapon too.

Pouvoir de camp :


Mon pouvoir est celui de l’Énergie, un pouvoir très utile en cas d'attaque...

Arme :


De base, mes armes sont très simples, et pour causes, il s'agit juste des bandages qui protègent mes mains, poignets et avant-bras, ainsi que de mon écharpe... Actuellement parlant, ils sont faible, la mort de maître Son Luy les a extrêmement affaibli, et le seul pouvoir qu'ils leur reste est celui de me protéger, plus ou moins, de voleter autour de moi en combat, ou en dehors selon leur bon plaisir, et de contenir ma force, seul choses qu'ils font correctement, je le crains bien. A noter qu'en situation de combat, les bandages se desserrent et libèrent mes mains, tout en restant plus ou moins sur mon avant-bras, cela me permettant l'utilisation de mes griffes, et m’empêchant d'être gêné. Je combats malgré tout parfois avec, pour protéger mes articulations, ou en cas de climat trop froid


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MessageSujet: Re: Rÿn Fallow, un départ, une arrivée... Et beaucoup de bordel.   Lun 24 Oct - 21:08

Et voila, fiche finis, les images... Je les mettrais quand je les aurais trouvés, et que je pourrais mettre des liens externes. En attendant... Merci à tous pour votre lecture, et à bientôt !
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Fate McDowell
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MessageSujet: Re: Rÿn Fallow, un départ, une arrivée... Et beaucoup de bordel.   Mar 25 Oct - 7:15

Bienvenue à toi =)
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MessageSujet: Re: Rÿn Fallow, un départ, une arrivée... Et beaucoup de bordel.   Mar 25 Oct - 15:59

Merci bien. \o_
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Serena Magami

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MessageSujet: Re: Rÿn Fallow, un départ, une arrivée... Et beaucoup de bordel.   Mar 25 Oct - 18:31

Cela fait près de deux ans que les portails entre les mondes se sont ouverts, laissant la possibilité aux trois peuples de voyager indifféremment sur chaque monde. La confrontation entre tous ces individus fut violente et l’arrivée des Esprits Déchus n’a en rien aidé les Esprits Créateurs. Ces derniers, faisant face à plusieurs problèmes, n’ont pas réussi à rétablir l'équilibre entre les mondes. Rapidement, certains habitants de Lucina, Harmonia et Umbra changèrent d’opinion, n'ayant plus confiance aux Esprits Créateurs. Tandis qu'une partie se rangèrent aux côté des Déchus et qu'une deuxième partie voulait éradiquer toute trace d'être supérieur les gouvernant, d'autres sont restés fidèles aux Créateurs et une dernière partie restait plus ou moins neutre vis-a-vis de ce conflit.

Avec le grand cataclysme qui a été causé par la chute des Esprits Créateurs qui ne sont maintenant plus, Lucina, Harmonia et Umbra ont été une fois de plus secoués. Les Esprits Déchus ont repris le dessus, instaurant à la fois une ère sombre sur chacun des mondes et leur propre dictature. C’est dans cet univers que vous commencez maintenant à jouer !


Une lumière aveuglante vous envoute et vous vous retrouvez entouré de blanc, ayant l’impression de flotter dans le vide. Vos sens sont perdus, vous ne bougez plus. Soudainement, une petite boule turquoise et éblouissante se forme dans ce néant blanc et une voix semble vous parler, pendant que vous, vous êtes là, à écouter :


''- La situation actuelle entre les mondes est critique et l’avenir de l’univers d’Harmonia est en jeu. Toi, Rÿn Fallow, du peuple deLucina, tu devras choisir le chemin que tu emprunteras dans ces mondes instables. À toi d’écrire une page dans cet univers sombre où rien n’est plus sûr ! Maintenant, vas et commence par survivre… ''

Cette petite boule turquoise commence tranquillement à prendre de l’expansion, puis, elle vous enveloppe. Vos paupières se ferment et lorsque vous reprenez conscience, vous êtes sur un des trois mondes, laissé là, aléatoirement...


C'est ici que votre aventure commence, à vous d'ouvrir un sujet ou d'entrer dans un sujet d'ores et déjà créé dans le monde et le lieu de votre choix.

Très bon jeu et bonne découverte !
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