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 Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)

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Sir Clodt Von Jurgensbu

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MessageSujet: Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)   Mer 24 Avr - 18:28

Le fameux bien de la famille Corléone


La plaine Verdoyante… Dans la vie réelle, on nomme les lieux en l'honneur de quelqu'un ou de quelque chose, comme par exemple la cour Victor Hugo. Mais là non, cette plaine existant surement depuis toujours n'avait pas de nom… Enfin si elle en avait un, Verdoyante, mais ce mot était plus un adjectif qualificatif, au sens bénéfique du terme, plutôt qu'un nom réelle. Imaginez ici, dans notre vraie vie véritable de la vie réelle, si on nommait une place de Paris "place belle", ca le fait pas trop ! Oké, c'est qu'un détail de merde, mais désormais, réfléchissez y à deux fois quand vous créeriez un monde RPG ! Mettez un peu de logique et de réalisme dans un monde bourré de sorcier et de monstre à 9 queues.

Il était Mardi, vers 13 heures de la journée, à cette heure là, les gens sont bien réveillés, certains ont fini de manger, d'autre, plus tardif, commencent à peine à prendre leur casse croute. Clodt, le chasseur de prime et mercenaire valant la peau du cul, n'était pas ici dans la plaine verdoyante pour admirer pleinement la verdoirie verdoyantes du lieu. En effet, il était venu ici évidemment pour une mission de bon chasseur de prime qu'il est. Encore peu habitué à voyager à travers les dimensions, Clodt sentit un petit malaise à ne pas être dans sa propre dimension des ténèbres, Umbra, pour se retrouver dans la dimension de la lumière, Lucina. Un petit "dépaysement" se trottait dans sa tête, mais cela n'allait pas non plus l'affecter de manière grave dans l'accomplissement de sa mission. Peu importe le lieu, la cible de Clodt sera capturée.

Et la cible elle, qu'en est-elle ? Comme on le sait tous, Solaries abrite comme toute les villes plusieurs familles nobles et bourgeois infiniment riches, de parfait clients pour Peter. Parmi elle, deux familles bourgeoises se disputaient l'honneur, la gloire, la richesse et tout ces conneries. C'était la famille Corleone et la famille Luppratzi. Leurs manières de se faire la guerre étaient diverses, allant de la manière la plus ridicule qui soit, comme une dispute entre deux membres de ces familles dans un marchés de poissons, jusqu'aux vols des biens d'une famille à l'autre. Et c'est de cette dernière manière que l'on va parler aujourd'hui. En effet, la famille Corléone avait depuis peu été victime d'un vol de la part de la famille Luppratzi. Même si ce vol ne fut pas considéré comme désastreux par les autorités de Lucina, empêchant la famille Corléone de poursuivre en justice l'affaire, la dame et mère Corléone jugea indispensable de récupérer son bien familial, contenues dans un coffre de métal noir. Comme le gouvernement et l'autorité Lucinienne ne pu prendre en compte sa demande, elle dut demander à un chasseur de prime, pour un prix très correct, de lui récupérer le contenue du coffre volé.

Tandis que la maison des Corléone se trouvait en ville, celle des Luppratzi trouvait leur emplacement au Verger de Luminis, obligeant les voleurs à passer par la plaine Verdoyante pour atteindre leur destinataire. Ceux-ci avait eut du mal à quitter la ville, mais les derniers rapports de garde rapportent qu'un convoi protégé par une milice de corps armée, au service de la famille Luppratzi apparemment, avait finalement réussi à quitter la ville 6 heures après la déclaration de vol du fameux bien précieux de Dame Corléone.

Cela avait donné assez de temps pour Clodt pour atteindre un certain point dans la plaine Verdoyante, afin de les embusquer. Il était donc là, vers 13 heures de l'après midi d'un beau mardi ensoleillé, à lire un livre de recette sur les artichaut afin de s'occuper. La mission n'allait pas être d'une grande difficulté pour Clodt, son seul obstacle étant des gardes de milice surement mal entrainés. Il attendait donc son heure en sifflant la chansonnette, pour prendre en embuscade sa cible qui allait surement se pointer selon ses prévisions, vers 13 heures et demi, pour ensuite ramener le fameux bien volé à son propriétaire, qui lui avait promis en retour une très belle somme. Une demi heure encore à attendre, qui sait ce qui peut se passer durant ce laps de temps ? Un Imprévu ? Sait-on jamais. Personne n'est à l'abri de ce genre de chose après tout.

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Lilith Black
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MessageSujet: Re: Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)   Jeu 25 Avr - 10:00


    When there are clouds in the skies, and they are grey ; You may be sad but remember that love will pass away ; Oh django! After the showers is the sun ; Will be shining...



    Le chariot sautait et se bringuebalait, au rythme de la rocaille, des talus, des trous formés par la pluie, qui croisaient son passage. La jeune fille, posée à l’intérieur, ne voyait pas grand-chose du paysage, mais sentait en revanche très bien les secousses qui lui donnaient la nausée. Pourquoi avait-il fallut qu’elle accepte ce marché ? Pourquoi se retrouver là, impuissante. Elle n’arrêtait pas de maugréer et ronchonner dans son coin en regardant l’étrange boite noire installée à coté d’elle.

    D’un mouvement brusque, la jeune fille arrêta de bouger.
    Pressentiment
    Sa voix est haute est claire

    « HALTE »

    _______________________________________________________________________________________________________________

    Quelque jours plus tôt, une fille, plutôt pas moche, aux cheveux azurés, se baladait dans la ville agitée de Soleriès. Un capuchon camouflait partiellement sa tête et son visage, car même si elle n’était pas particulièrement connue à Lucina, elle préférait rester discrète car elle avait été présente lors du grabuge à Equilios vingt ans plus tôt, et qu’elle n’était pas sure que tout le monde l’avait oubliée. Elle n’était pas vraiment là par hasard, ni pour une visite de courtoisie d’ailleurs. Elle était là pour régler ses dettes. Sa flemme l’avait poussée à ne pas trop travailler ni n’accepter de quêtes pendant un certain nombre d’années, du coup elle avait emprunté pas mal d’argent à un ami, qui n’en étais plus trop un pour le coup.

    Elle qui aimait les beaux vêtements et l’apparat était maintenant vêtue comme une souillon. Elle avait troqué ses beaux vêtement (qu’elle avait judicieusement caché dans une malle soigneusement enterrée) contre des vêtement de gueuse, de plouc. Un pantalon en cuir tout bouseux et un tee-shirt en lin-qui-gratte. Sur ses pieds, des bottines tellement usée qu’elle sentait la rocaille comme si elle était pied nu et, accroché à son coup, un chaperon de seconde main. La capuche de celui-ci camouflait partiellement sa tête et son visage, car même si elle n’était pas particulièrement connue à Lucina, elle préférait rester discrète car elle avait été présente lors du grabuge à Equilios vingt ans plus tôt, et qu’elle n’était pas sure que tout le monde l’avait oubliée. Elle avait aussi tué l’ancienne princesse de Lucina…

    Lilith arpenta une ruelle des plus sombre, et ne s’arrêta que lorsque qu’elle vit l’enseigne du commerce que tenait son ami, se faufila entre des personne à l’allure plus que douteuse et pénétra silencieusement dans la petit échoppe.

    « Enfin tu es là ! »

    Une voix de baryton l’avait interpellé, tout en frappant une chope de bière sur le comptoir, en renversant la moitié de l’alcool sur la manche d’un client. Le patron sauta par-dessus son comptoir, sans faire attention aux autre client, et choppa la jeune héroïne par le tee-shirt, et la souleva d’une hauteur de deux pieds.

    Suspendue, à moitié étranglée, elle essayait de se débattre, de secouer ses jambes dans tout les sens, afin de se libérer de l’emprise de son agresseur.
    En vain.

    « Une vie entière de vol ne suffirait pas à rembourser ta dette ! 10 000 pièce d’or ! Toi et tes goûts de princesse ! Tu as bafoué mon honneur ! »

    Pour clarifier la situation, la jeune fille s’était faite offert des centaines de vêtements de grandes qualité, par celui qui se tenait devant elle. Disons qu’il l’avait courtisé en lui offrant tout les biens qu’elle désirait, et lorsque, un soir, elle avait refusé ses avances , il l’avait jeté dehors, traité de noms d’oiseau et l’avait faite jurée de tout rembourser.

    « Je sais que tu ne cache aucun sac d’or derrière tes vêtement de paysanne, alors je vais gentiment t’éliminer, pour que plus jamais ton venin n’atteigne jamais le cœur d’un autre…Vipère ! »

    En réalité, elle aussi aurait pu le tuer, mais il est vrai qu’elle s’en voulait un peu, c’était si facile n’arnaquer ce pauvre homme, tellement facile…Le visage du patron se rapprocha du sien, elle sentit ton souffle alcoolisé contre sa nuque, tandis que la lame du coutelas qu’il avait sortit se rapprochait de la peau de la fille.

    Une flèche fusa entre les deux protagonistes, si proche de leur yeux et de leur nez qu’ils en eurent le souffle coupé. Un homme, au fond de la salle, avait tranquillement écouté la dispute, et avait choisit de l’interrompre à son moment le plus fatidique. Il avait ensuite jeté un sac de pièce d’or au visage du patron.

    « Je rembourse la dette, laissez la fille tranquille »

    Le patron avait craché sur la bourse remplie d’or.

    « Je n’ai aucune envie de votre argent, si vous croyez que vous l’aurez avec ça, vous vous leurrez ! Elle va vous avoir comme elle m’a eut ! Vous ne pouvez pas acheter son amour avec de l’argent, car elle est sans cœur ! »


    L’homme masqué au fond de la salle rit un bon coup, d’un rire gras et lourd.

    « Aucune chance que je sois intéressé par cette ribaude, je suis déjà mariée avec une dame plus noble et plus dressée que le petit félin qui vous a servi de prétendante ! Je me présente Sir Luppratzi, père de la famille Luppratzi. Je m’intéresse à elle car elle est tristement célèbre pour d’autre fait plus héroïque. Mes espions racontent que ses compétences lui ont permise de sortir indemne de sa quête pour la princesse de Lucina, et même si elle l’a assassiné, je ne suis pas la pour la juger, mais j’ai besoin de ses services pour accomplir une noble quête. »

    Le patron les avait laissé filé sans un mot, bien content d’avoir récupéré son argent.

    Sur le chemin, le seigneur Luppratzi lui avait raconté les faits : Sa famille était en guerre permanente avec une autre famille riche de la région : la famille Corléone. Ceux-ci était capable des pires duperies et escroquerie possible pour faire sombrer la noble famille Luppratzi dans la faillite et la famine. Et aujourd’hui, il avait eu une intuition, celle que ces escrocs de Corléone viennent voler un des biens les plus précieux de la famille, qu’ils avaient fait réparer en ville. Une petite boite noire, un coffre de métal soigneusement fermé. Il craignait une embuscade sur le chemin de la maison, c’est pour cela qu’il venait de l’engager. Si le chemin se passait sans embûches et si le bien arrivait à leur demeure, elle serait définitivement libérée de sa dette, et c’est pour cela qu’elle ne voyait pas de raison de ne pas accepter le marché.

    Elle était quand même curieuse de savoir ce que contenait ce coffre, pour valoir plus de dix milles pièces d’or…


    _______________________________________________________________________________________________________________


    « HALTE » cria la jeune femme, en sautant du chariot « Votre locomotion de fortune me donne la nausée… »

    Elle invoqua vite fait bien fait un paladin de fortune, son paladin préféré : Denzel, pour la charrier sur son dos. Elle lui précisa avec des airs d’impératrice qu’il avait intérêt à ne pas trop la bringuebaler.

    C’est ainsi que le convoi se remit en route, sans saisir la menace qui les attendait.






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Sir Clodt Von Jurgensbu

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MessageSujet: Re: Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)   Ven 26 Avr - 21:13

"Recette d'artichauts aux 6 fromages italiens que même que si t'es dans Harmo y a quand même une little Italie à Solaries. Ingrédients : Des artichaut, et 6 fromages italiens, n'importe lesquelles tant qu'ils parlent le rital, genre de la mozzarella ou du mascarpone et bien d'autre chose encore ! (bon la j'ai pas d'autre nom mais on s'en fou). Etape une, faire cuire à feu très très fort, genre que ca brule dans de l'eau bouillante (c'est à dire qui bouille) les artichauts. Attention cependant à qu'il ne soit pas trop chaud, car il le sont déjà les arti chaud (do do dam !). Ensuite, coupez un des fromages en tranche. Il est conseillé de ne pas choisir un mauvais fromage, en effet, certain fromage comme le mascarpone se trouve être, en raison de la consistance, assez difficile à découper. Mélangez le tout, puis servez chaud. En raison du très mauvais gout de votre repas, ou du moins c'est comme ca que l'on appelle votre chose, il est conseillé de le faire cuisiner de préférence le soir pour vos ennemis. Dans ce cas la, du poison, comme de la mort au rat, pourras servir comme un très bon accompagnement pour vos convives !"


Une demi heure s'était écoulée, et comme d'habitude, le calcul de Clodt fut avéré, car en effet, il pouvait entendre l'oreille au sol rouler le fameux chariot qu'il était sur le point de cambrioler. Il n'était pas très difficile de l'entendre en faite, car la route qu'il empruntait était parsemée de petits cailloux et petites pierres faisant rebondir le chariot dans tout les sens et qui, dans la même veines, occasionnait un bruit pour le moins remarquable. Les résidents de ce chariot ne devaient pas non plus être à leur aise la dedans, mais ça, ce n'était que du détail. Le chasseur de prime rangea son livre dans son sac, puis mis celui-ci à son dos. Il sortit ensuite son pistolet de sa ceinture de cuir, et se dirigea vers la route en marchant tranquillement. Quelque instants plus tard, il était sur la route remplies de caillasse, pistolet pointé vers l'avant, duquel de l'autre côté de l'arme sa cible : le chauffeur du chariot que Peter venait juste d'intercepter.

- Désolé mec, annonça Clodt, c'est rien contre toi, honnêtement, y a rien de personnel, mais mes patrons veulent absolument le contenu de ton transport. L'homme menacé, rit à chaude de larme, puis rétorqua à son agresseur d'un air condescendant :

- Ah ah ah, tu crois que tout seul comme ça avec ton joujou tu vas pouvoir attaquer la famille Luppratzi ? Je vois que tu n'as pas encore pris conscience à qui tu as affaires là !

Regardant contre qui il allait devoir se battre, Jurgensbu fit vite le bilan. 4 miliciens, armées d'épées et d'arbalètes suffisaient d'escorte au chariot. Ca va, ce n'était pas la mer à boire, c'était même plus facile que Peter ne l'aurait espéré, tellement à ses yeux que son seul soucis était de savoir dès à présent si il allait finir assez vite son braquage pour ensuite pouvoir avoir assez de temps pour aller manger en ville.

- Honnêtement, tu devrais te renseigner sur qui je suis, c'est pas quatre poltrons qui vont pouvoir me tuer moi, Peter Clodt Von Jurgensbu, le fameux chasseur de prime…

- Tss… Ton nom ne me dit rien, et je ne parlais pas d'eux seulement, mais regarde à l'arrière !

Pointant ainsi son doigt vers l'arrière, Clot y suivit sa direction. Il pencha sa tête vers la droite, toujours son pistolet pointé sur l'homme, et pu apercevoir une femme au dessus d'un encore autre homme. Le mercenaire se retenu de rire un bon coup, car en effet, cette image de posture était assez irréaliste, surtout dans une telle situation. Il était intéressant de noter cependant que contrairement aux autres miliciens, l'homme portant la dame n'était pas vetu de la même manières que ses compagnons. Celui-ci en effet, semblait en effet porter une armure singulière semblable à un lancier de cavalerie, un chevalier (un peu comme lui ? hihihi), ou un truc du style. Qui c'était ? Un mercenaire ? Comme lui ? En tout cas, si il devait le combattre, Peter n'hésitera pas. Peut-être que cette mission pourrait s'avérer plus intéressante ainsi après tout ? Quant à la femme qui était sur ses épaules, ce devait être sa petite amie ou un truc du genre. En tout cas, Clodt trouva inopiné d'amener sa petite amie dans un convoi de ce genre, surtout porté de cette manière…

-Bof… Lâcha t-il d'un soupir fatigué à son interlocuteur.

Aussitôt après avoir lâché sa remarque, Clodt repointa et redésigna son pistolet ainsi que sa cible vers l'un des miliciens puis rapidement et violemment, tira. Ce tir signe du début des combats eut pour effet déjà de mettre à terre une première victime. Le chasseur de prime ne le tua cependant pas, ayant pris soins que de tirer sur sa jambe afin de juste le blesser et le mettre hors d'état de nuire. Ce fut le cas pour le reste de ses opposants. Fonçant sur lui à tout allure, le guerrier en armure évita de justesse grâce à une petite esquive sur le côté avant de revenir à sa position initiale, une flèche de l'arbalète de l'un de ses adversaires miliciens. Arrivé à son niveau alors qu'il continuait de se diriger vers lui, Peter ne tarda pas à prendre le bras du tireur, qui s'apprêtait pourtant à lui asséner un coup d'épée, et utiliser ses propres membres pour le faire assommer avec sa propre arbalète.

Le troisième milicien faillit lui trancher le ventre avec une attaque d'estoc, mais Clodt eut juste le temps de sortir son épée avec sa main droite pour parer son coup tandis qu'il lâchait avec sa main gauche l'arbalète du second milicien. Il riposta la seconde d'après en assénant un coup d'épée vertical sur la peau du ventre de son adversaire, ce qui eut pour effet de le faire tomber dans la douleur, mais pas le tuer. Ou du moins, pas sur le moment en tout cas, mais des soins devront surement lui être donnés plus tard...

Pour le quatrième et dernier milicien des Luppratzi, qui était resté légèrement en retrait, mais restait à présent le seul à être en état de combattre, tenta de tuer son opposant avec son épée. Ses vives attaques était cependant aisément contrées par Peter qui se révélait être un excellent escrimeur. Puis, lorsqu'il vit une faille, il le fit tomber à croche pied et l'acheva en lui donnant gracieusement et vivement un coup de botte de fer sur sa tête, ce qui eut pour effet de le mettre dans un état comateux directement après.

Rapidement après avoir vaincu ses premiers adversaires, Peter repointa cette fois son épée vers le chevalier et la fille, ayant son pistolet déchargé désormais et donc inutilisable pour le reste du match. Ignorant du regard le conducteur qui n'était surement pas pour Clodt une menace, il lui adressa cependant d'un ton amusé, ou du moins, décontracté :


- Honnêtement il faut beau vous trouvez pas ? Ya du soleil toussa... Donnez moi votre coffre et ne compliquons pas encore plus les choses qu'elles ne sont déjà. Et de plus, je doute qu'après m'être farci 4 mecs, votre cinquième soit plus apte à me vaincre que les autres…

Le conducteur de la calèche n'était cependant toujours pas inquiet, et gardait ainsi son air condescendant, car en effet, il connaissait les compétences de son dernier protecteur, ou plutôt protectrice, dont Clodt allait justement en subir les conséquences…

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MessageSujet: Re: Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)   Dim 28 Avr - 11:54



    I am looking for freedom, looking for freedom ; And to find it cost me everything I have ; Well I am looking for freedom, looking for freedom ; And to find it, may take everything I have

    Le seigneur du domaine de Luppratzi avait bien fait de se méfier et d’embaucher un protecteur, en effet, ses craintes s’était avérée justifiées. Voilà qu’arrivait, par ce beau début d’après midi ensoleillé, un chasseur de prime, du genre plutôt bizarre, en armure bien lourde vous voyez, avec tout un arsenal accroché partout à sa ceinture. Un mec prévoyant, on dirait bien. Il pointe un pistolet sur l’employeur de la jeune héroïne. Malgré le poids qui semble lui peser sur tout le corps, il semble se mouvoir sans difficulté, et ce spectacle reste assez intéressant pour la jeune fille. Malheureusement un simple défilé sans aucune parole ne semble pas lui suffire. Du coup, il se met à parler, et baisse tout à coup dans l’estime de la jeune fille. Il a l’air si sur de lui, il ne l’a même pas remarquée. Elle décide de faire profil bas. Denzel, qui la soutient toujours dans son dos comme si elle avait été sa fille, ou sa copine, comprend tout de suite que Lili ne veux pas agir, et reste lui aussi en simple spectateur.

    « Désolé mec » annonça Clodt, « c'est rien contre toi, honnêtement, y a rien de personnel, mais mes patrons veulent absolument le contenu de ton transport. »

    « Ah ah ah, tu crois que tout seul comme ça avec ton joujou tu vas pouvoir attaquer la famille Luppratzi ? Je vois que tu n'as pas encore pris conscience à qui tu as affaires là ! »


    Le patron n’a pas l’air du même avis que Lil’, il est évidement qu’il désigne la jeune femme, mais elle décide de se taire, de ne pas se faire remarquer, et si cet imbécile arrivait à ne pas prononcer le nom de la jeune fille, ça l’aiderait beaucoup dans la tache qu’il lui a demandé d’accomplir.

    Le mercenaire inspecte alors les personnes qu’il croit avoir à affronter, 4 pseudos guerrier que sieur Luppratzi à embauché en ville, qui ont à peine finis d’apprendre à manier l’épée, et dont les muscles sont encore faibles. À peine capables de tenir une épée convenablement, Lilith n’attend vraiment pas grand-chose d’eux. Au fond d’elle, elle est un peu vexée d’être sous-estimée au point d’être en dessous de ces sous êtres, mais n’intervient toujours pas. Denzel quand à lui, glousse dans sa lourde armure.

    « Honnêtement, tu devrais te renseigner sur qui je suis, c'est pas quatre poltrons qui vont pouvoir me tuer moi, Peter Clodt Von Jurgensbu, le fameux chasseur de prime… »

    Elle a déjà entendu ce nom… à Umbra. Un nom de forgeron, ou quelque chose du genre… C’est vraiment d’un manque de respect sans nom, de bosser pour les Luciniens, quand on habite la fière cité Umbrienne. Si elle n’avait pas eu cette histoire de dette, jamais elle ne se serait retrouvée là. Elle se sentait vraiment honteuse tout à coup, deux Umbriens qui prennent part aux broutilles de ces imbéciles de Luciniens… Mon dieu si le roi savait… Un frisson lui parcours l’échine… Il ne vaux mieux pas.

    « Tss… Ton nom ne me dit rien, et je ne parlais pas d'eux seulement, mais regarde à l'arrière ! »

    **Imbécile….**


    Vraiment cet employeur, il était pas là pour l’aider. Du coup, toute l’attention du mercenaire est attirée sur la jeune femme. Du moins c’est ce qu’elle pensait, mais en fait non, encore une fois il la snobe, préférant se concentrer sur l’armure complètement épique de Denzel. Comme un jolie voiture, cette armure noir ébène en obsidienne impressionnait tout les ploucs du coin. Un coup d’œil pour la jeune fille, et l’autre s’en retourne au combat, non sans avoir prononcé un « bof » de déni.

    La jeune femme est un peu blasée des circonstances, de plus qu’un coup de soleil est entrain d’attaquer sa peau livide. Peut-être que c’était une mauvaise idée de descendre de la charrette qui avait pour avantage (non pas des moindre) de la protéger du soleil grâce à sa grande bâche. De plus, le soleil était attirée par l’armure sombre. Ça la fait suffoquer, en fait elle crève vraiment de chaud c’est presque insoutenable. Elle ventile un peu son visage avec ses mains.

    Le temps où elle est restée déconcentrée, c’est celui qu’il a fallut à l’autre mec pour éliminer, ou plutôt sortir de combat les quatre sous fifres de sieur Luppratzi. L’état de l’un d’entre eux était vraiment alarmant, il s’était fait ouvrir le bide à grand coup d’épée , et tenait maintenant ses tripes dans ses mains en hurlant à la mort. Genre bien crade. C’était peut être soignable, mais comme la jeune fille n'avais absolument aucune en médecine/guérison et autre truc vaudou, elle choisit un moyen beaucoup plus radical pour faire taire ce pleutre. Elle saute du dos de Denzel, atterrit sur le sol en vacillant, rétablit son équilibre, coure vers l'homme à moitié mort qui est entrain de se vider de ses intestins et lui plante son épée dans la gorge.

    « Vous allez vite comprendre que je ne suis là ni pour une promenade ni pour des jeter des sorts de soutiens mon cher Clo' vanjerjistusbu »

    Elle se retourne vers Luppratzi, avec un sourire faussement sympathique, mais en continuant de s'addresser au chasseur de primes.

    « Voyez vous, ce cher Luppratzi m'a libéré d'un épineux problème et il est de mon devoir de lui rendre ce petit service si gentillement demandé : à savoir de proteger SON bien de toute menace exterieure, et, si possible, d'éliminer vite fait bien fait ces menaces exterieure, en bonus, si je me souviens bien »

    Elle arrête de regarder Luprratzi pour se tourner de nouveau vers l'aggresseur.

    « La possibilité d'envoyer votre tête et vos parties intimes en kit démonté pour l'envoyer à ses chers amis Corléone »

    Son regard est glacial. Elle n'insiste pas plus, et alors que dans sa tête bouillone des centaines d'idée de plans comprennant la totalité de ses pouvoir, elle lève son épée à la hauteur de sa taille, la tenant fermement des deux mains (comment une créature si faible pourrait en faire autrement ? Le bras du guerrier devant elle etait plus large que se propre cuisses...). Elle s'arrête un instant, se met en position d'attaque. Elle semble parfaitement concentrée, jusqu'à ce qu'un excès d'entousiasme deverse malgrès un flot d'imbécile paroles.

    « OH OUI OUI OUI ! Jouons ! ^_^ »

    La gamine était surexitée, instopable, un vrai démon. Elle sautillait sur place, avec un sourrire XXL au coin de ses lèvres. Puis elle se calme, et saute brutalement sur sa cible. Même si elle sait que ses coups seront faibles, elle continue bêtement. Celà fait si longtemps qu'elle n'a pas combatu. Elle sent derrière elle des yeux qui la soutienne et essaie de comprendre. Le regard assuré de son employeur qui caresse gentillement sa boite de Pandore, le regard agonisant des trois ploucs encore en vie qui on failli à leur tache, le regard protecteur de Denzel qui n'est pas loin derrière elle. La main sur le pommeau de son épée, il est près à intervenir, à proteger cette sale mioche qui l'invoque pour un caprice. Enfin, le regard de son adversaire, qu'elle essaie d'apercevoir à travers son casque.

    Voilà qu'elle est entrain de passer pour quelqu'un qui possède un sens de l'honneur. Son employeur est tellement naïf... Elle brule d'envie de le réduire en miette une fois la mission accomplie, ensuite elle fera de même pour la famille Corléone, et plus jamais ces paysibles plaines ne seront victimes de leur conflit enfantins. Quelle idée agréable...

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MessageSujet: Re: Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)   Ven 3 Mai - 8:26

"Ah, ces femmes…"


« Vous allez vite comprendre que je ne suis là ni pour une promenade ni pour des jeter des sorts de soutiens mon cher Clo' vanjerjistusbu »

La femme qui avait pris la parole à Clodt le surpris pour trois raisons. La première était le fait qu'elle parla alors que c'était une femme, ce qui pour Peter était plutôt insolent, blasphématoire, impolie. Que faisait une femme dans cette histoire ? Ne pouvait t-elle pas rester sur le dos de son petit ami et rester passive à ce qui se passait autour d'elle, ou au pire, fuyant par peur de l'action ? Après tout les femmes sont comme ça habituellement, dans les contes ou les histoires pour mômes. Elle reste à l'arrière, et à la limite soutiennent leur alliés genre pom pom girl, mais non, là elle se ramène genre perpète et ose prendre la parole comme ça, tranquille, zen posé…

Pour un type aussi mysogyne que Jurgensbu, c'était une image inconcevable. Mais il n'était pas au bout de ses peines, car sa seconde surprise fut qu'elle n'hésita pas à tuer un homme (souffrant certe…) d'un sang froid peu commode, sans sourciller, sans avoir même de la peine, sans même sortit de son lit, et sans même en avoir conscience. Cela lui laissait entendre que apparemment, ce n'était pas la première fois pour cette femme, qu'elle eut à tuer quelqu'un de sans froid. Il fallait se méfier d'elle, car on pouvait conclure qu'elle avait une certaine expérience dans le domaine de donner la mort, ou du moins, c'était loin d'être la première fois. Quant à la troisième raison de sa surprise, c'était que encore une fois de plus, c'était une femme qui avait tuer un homme, et non un homme tuant un autre homme, mais bien une femme qui avait une relation bien supérieur à un homme, celui de pouvoir mettre fin à sa vie. La folie des hommes engendre des actes fon pour u, mais si des femmes s'y mettent, alors on est pas dans la merde.

« Voyez vous, ce cher Luppratzi m'a libéré d'un épineux problème et il est de mon devoir de lui rendre ce petit service si gentillement demandé : à savoir de proteger SON bien de toute menace exterieure, et, si possible, d'éliminer vite fait bien fait ces menaces exterieure, en bonus, si je me souviens bien. La possibilité d'envoyer votre tête et vos parties intimes en kit démonté pour l'envoyer à ses chers amis Corléone »

Malgré le fait qu'il avait vaincu quatre hommes d'âge mur aisément, plutôt musclé tout de même, la femme n'en semblait pas du tout impressionnée, elle avait l'air bien au dessus de tout ça. Son petit ami (?) lui, ne dit pas un mot, ce devait donc être son serviteur après tout plutôt que son petit ami, car si cette femme était aussi forte qu'elle le laissait paraître (ou sinon, elle se la frime et bluff vachement bien !), alors pas étonnant que des hommes se mettent à son service, surtout si celle-ci les menaces de leur enlever leur précieuses parties génitales. Une raison de plus pour Clodt de faire attention et que, malgré sa misogynie, il ne devait en aucun cas sous estimer cette femme, et rester sur ses gardes.

« OH OUI OUI OUI ! Jouons ! ^_^ »

Une psychopate… Peut-être que les doutes de Clodt n'étaient en faite pas fondés. En la voyant sortir une épée, et voyant comment avec ces bras frêle elle la tenait, elle ne devait pas être si forte. Cela se confirma, car malgré le fait qu'elle essaya avec véhémence donner un coup à Clodt, celui ci le para sans problème avec une main du bras droit tenant son épée, elle gardait cependant son air amusé, inquiété de rien. Elle n'avait peut-être pas peur de la mort, tellement qu'elle se précipite vers la mort sans aucune hésitation d'un grand saut non prémédité vers Peter ? Non, c'était une mercenaire, elle devait donc avoir une certaine réputation, de plus, elle avait parlé de sort dernièrement, peut-être que sa puissance vient de là ? Il ne fallait pas non plus oublier l'homme qui l'accompagnait, car lui contrairement à la fille, il avait des muscles, et vu sa position, il était aisé de prendre Clodt par derrière si le chasseur de prime ne faisait pas gaffe.

Peter fit donc attention, ne brusqua pas d'attaque direct, et para les coups de lame sans rien dire, chose dont il fut assez aisé. La peur d'une contre attaque qui lui serait fatal, l'obligea à rester en position de défense. Cependant, il ne pouvait pas rester indéfiniment ainsi par peur de recevoir un grand coup en cas d'offensive de sa part, ce qui lui ferait perdre sa garde. Il tenta donc quelque chose.


"-J'espère que vous ne comptez pas m'arrêtez avec ça ma chère, parce que là, c'est presque trop facile !"

Tandis que les échange de lames continuèrent encore durant un court instant, Peter, qui avait la mains gauche de libre puisque seule sa main droite s'occupait de parer les coups, saisit brusquement sur sa ceinture deux de ces trois poignards puis les lança sur deux cible différente derrière son adversaire :Le chauffeur du chariot Luppratzi, et l'homme en armure. Puis après avoir fait ce coup, il para encore un dernier coup de son adversaire, puis tenta une ultime attaque estoc dans l'estomac de la jeune femme, espérant que ce soit suffisant pour gagner. Ses deux couteaux se chargeant de forcément attirer l'attention des protagonistes de la scène, Peter avait fait un coup tel que parmi les trois personnes contre qui il avait à faire, une allait forcément perdre quelque chose si elle gérait mal sa situation ou même celle de l'autre. Un coup ingénieux, mais pas non plus parfait, car après tout, la jeune fille était une magicienne si on en croyait ses paroles précédentes, et rien n'est impossible pour la magie… Du moins, c'est ce qu'on dit.
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Lilith Black
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MessageSujet: Re: Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)   Mer 8 Mai - 16:00



    The road is long, we carry on ; Try to have fun in the meantime

    L'instant est figé. Trois attaques portées par cet homme, et des choix qui se bousculent dans sa tête. Que faire ? Elle regarde Denzel, il est là, debout, caché sous sa terrible armure, elle sait qu'il ne risque rien, mais elle ne peux pas s’empêcher d'y penser. Et de penser à sa précédente invocation, au petit Tinkee sous cette grande avalanche, elle s’apprête à renvoyer Denzel dans l'autre monde, Mais quand elle croise son regard de marbre, elle comprend qu'elle doit avoir confiance en lui.

    Et le couteau lancé sur Luccratzi alors ? Elle s'en fiche un peu après tout de lui, si il meurt ses affaires à elle sont réglées aussi. Elle laisse le hasard en décider. Après tout, les nobles ont du temps à perdre, s'ils ne le passent pas à flâner, ils peuvent se payer un maître d'armes et s’entraîner. Voilà, la destinée de Luccratzi est réglée par le choix qu'il a fait dans ses passes-temps. Ce sont des choses qui arrivent.

    Les connaissances qu'elle a en anatomie, à force de trifouiller dans les cadavres grâce à son pouvoir de nécromancie, lui permettent de savoir que le coup qu'il lui porte n'est pas fatal, mais peut être (probablement?) aussi douloureux que celui que Peter avait porté au garde Luccratzi qu'elle a achevé. Elle fait le choix, plutôt pas très judicieux, d'esquiver au maximum le coup, de se laisser empaler le flanc par la lame de son ennemi. La lame déchire le tissus, s'enfonce dans la peau de la jeune fille. Elle sent son sang brûlant couler sur sa cuisse, et son ennemi plus proche d'elle qu'il ne l'a jamais été. Elle commence à porter des sortes de coups de griffes qui crissent sur casque de son adversaire, comme une bête enragée, mais la douleur finis par la rattraper, ainsi qu'une dure réalité : elle n'est plus apte à combattre comme autrefois. Elle a si mal maintenant, sa peau est lacérée et son sang se répand sur le sol.

    Denzel s'est rapproché d'elle, l'a poussé doucement pour faire signe qu'elle ne devait plus combattre et que désormais il serait l'adversaire de Peter. Lilith se retire alors, et glisse derrière son protecteur, et disparaît en serrant fort son anneau magique dans la main. Ce pouvoir d'invisibilité lui donne une idée des plus maligne, elle se faufile vers le chariot, en prennant soin de bloquer sa plaie avec sa main, et se dirige vers le chariot. Luppratzi est toujours en vie, mais son épaule est transformée en présentoir de dague, et il saigne lui aussi énormément, elle lui fait signe de lui prendre la main, et c'est toujours invisible qu'ils prennent le coffre et commencent à s'éloigner du chariot à pas de loup.

    Quand ils seront assez éloignés, elle renverra Denzel dans l'autre monde et elle rapportera ce colis à la bonne famille Luprratzi. C'était un plan simple, trop simple, mais elle ne trouvait pas du tout ça marrant de perdre un duel, et toute son énergie l'avait quittée, elle savait que Denzel remporterai le duel, surtout que il aurait un petit allié avec lui : elle avait, avant de partir, prononcé quelque incantation pour réanimer l'homme qu'elle avait précédemment achevé.

    Hj : C'est peu, mais beaucoup de taf à l'école....


_________________

Prototype personnel de Dieu, mutant à l’énergie dense jamais conçu pour la production en série. Elle était le dernier d’une espèce : trop bizarre pour vivre mais trop rare pour mourir... [Las Vegas Parano]
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Le fameux bien de la famille Corléone (PV Lillith/Clodt)
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